Archives mensuelles : juin 2010

Cet été, bronzez-vous l’âme avec Holy Beach

Holy Beach est une semaine d’évangélisation de plage et de formation proposée pour les 18-30 ans par la pastorale des jeunes du diocèse de Nanterre, avec la participation de Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire.

Les dates :

Holy Beach se déroulera en Bretagne sud, du dimanche 25 juillet 2010 au samedi 31 juillet 2010.

L’invitation :

Que tu t’appelles Pierre, Maxime, Antoine, Cédric, Clément, Guillaume, Arthur, Sébastien, Paul, Stéphane, Anthony ou Geoffroy ; Claire, Clémence, Carine, Anne, Sixtine, Isabelle, Jessica, Camille, Valentine, Virginie, Marie, Pauline, ou autrement…
Que tu habites Paris, Boulogne, ou Nanterre…
Que tu sois étudiant(e) ou jeune pro, entre 18 et 30 ans…
Que tu sois blond(e) ou brun(e)…

Qui que tu sois, et comme tu es, le staff de Holy Beach t’invite à aller t’inscrire sur www.holybeach.fr, pour profiter des 2 jours qu’il te reste avant la deadline du 30 juin !

« N’ayez pas peur ! Ayez le courage de vivre l’évangile et l’audace de le proclamer. Pour cela, je vous encourage à avoir les mots qu’il faut pour annoncer Dieu autour de vous », Benoît XVI.

Apprends à témoigner de ta confiance en Dieu : une semaine avec Mgr Nicolas Brouwet, des formations le matin, la plage l’après-midi…

Apprends à témoigner de ta confiance en Dieu : le staff de Holy Beach s’occupe de tout ; pour nous rejoindre, tu n’as plus qu’à faire quelques clics sur www.holybeach.fr.

Apprends à témoigner de ta confiance en Dieu : il reste encore des places, alors profites-en, invite tes potes et venez rejoindre tous les jeunes bacheliers, étudiants, ou jeunes pros qui sont déjà inscrits à Holy Beach !

« Portez la Bonne Nouvelle aux jeunes de votre âge et aussi aux autres. Témoignez de Dieu, car, en tant que jeunes, vous faites pleinement partie de la communauté catholique en vertu de votre baptême et en raison de la commune profession de foi (cf. Eph 4, 5). L’Église vous fait confiance, je tiens à vous le dire ! » C’est le message qu’a adressé Benoît XVI à tous les jeunes de France, lors de sa visite à Paris en septembre 2008.

Evangéliser : « si nous ne le faisons pas, qui le fera ? »

Actuellement et jusqu’au 4 juillet, se déroule la semaine missionnaire de la fraternité d’Adveniat à Ermont (diocèse de Pontoise). Ils sont originaires de tout le 95 et en invitent d’autres à les aider (possibilité de les rejoindre en route !). La responsable missions, Camille Gérard, a donné une interview que nous reprenons ici avec leur aimable autorisation.

Camille, vous êtes responsable de la mission cette année. Pourquoi évangéliser ?

Nous le savons, nous sommes «le sel de la terre», «la lumière du monde». Nous désirons suivre les pas de Jésus, vivre en chrétien et donc vivre dans la charité, l’accueil, le partage. Fort de sa foi, le chrétien est heureux, il est dans la joie de l’Amour sans limite de Dieu. Mais quelle est cette joie si elle n’est pas partagée ?

Chez Adveniat, nous sommes des jeunes, de parcours différents, de milieux différents. Certains sont issus de famille chrétienne, d’autres ont accompli leur cheminement seuls, d’autres ont découvert Jésus il y a peu. Nous avons nos vies, et elles ne sont pas irréprochables. Seulement, Dieu en fait partie et c’est pour Lui que nous voulons changer nos vies, changer notre monde. Nous voulons éduquer nos yeux et notre cœur au non-jugement, éduquer nos yeux et notre cœur à voir en chaque personne le visage de Jésus. Voir le visage de Jésus en toute autre personne nous pousse à lui faire connaître Celui qui peut le sauver et Celui qui l’aime plus que tout. Voilà pourquoi, encouragés par la prière, nous allons dans la rue pour parler à nos frères, nous qui avons «revêtu le Christ» par notre baptême comme le dit Saint Paul dans sa lettre aux Galates.

L’annoncer ! Oui, ce n’est pas toujours évident, il y a déjà nos familles, notre travail, nos amis. Et pourtant est-ce suffisant ? Qui ira annoncer Jésus à ceux qui n’ont aucun chrétien autour d’eux ? Qui ira annoncer Jésus à ceux qui sont seuls ? Qui ira annoncer Jésus à ceux qui ont une autre confession ?

« Qui regarde vers Lui resplendira » permet de faire découvrir à ceux qui ne connaissent pas Dieu ou s’en sont éloignés un Dieu qui s’intéresse à eux, un Dieu qui aime, un Dieu qui écoute, un Dieu qui a une confiance absolue en chacun de nous, un Dieu qui est le Dieu de tous.

Source : d’après le site du diocèse de Pontoise

Pour en savoir plus : le site d’Adveniat

Voir aussi : le profil Facebook « Martine à Adveniat »

Lire aussi : le témoignage de Clotilde sur Facebook : « en évangélisant, j’ai reçu le centuple »

Benoît XVI crée le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation

Comme nous en parlions le 27 avril dernier, Benoît XVI a annoncé la création d’un nouveau dicastère de la curie romaine : le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation. Un acte majeur de son pontificat qui souligne une nouvelle fois sa principale priorité : rendre Dieu présent à ce monde par l’annonce du Christ.

Ce nouveau Conseil aura pour tâche de « promouvoir une évangélisation renouvelée dans les pays où la première annonce de la foi a déjà retenti et où sont présentes des Eglises d’antique fondation, mais qui vivent une sécularisation progressive de la société et une sorte ‘d’éclipse du sens de Dieu’ ».

C’est ce que le pape a expliqué ce lundi soir, dans son homélie des vêpres de la solennité des apôtres Pierre et Paul, fête chômée à Rome, qui s’est déroulée dans la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs.

Comme c’est la tradition, une délégation du patriarcat œcuménique de Constantinople a participé à la célébration et participera à la messe de demain matin, à Saint-Pierre. D’autres représentants de différentes confessions chrétiennes ont également participé à cette célébration.

La délégation était présidée par S. E. Gennadios (Limouris), métropolite de Sassima, accompagné de S. E. Bartholomaios (Ioannis Kessidis), évêque d’Arianzós, assistant du métropolite d’Allemagne ; du Rév. diacre Theodoros Meimaris, du siège patriarcal du Phanar.

Le pape est entré dans la basilique en procession depuis le quadri-portique , avec les moines de l’abbaye, et avant la célébration des vêpres, Benoît XVI est allé vénérer la tombe de l’apôtre Paul.

Benoît XVI a centré son homélie sur « la vocation missionnaire de l’Eglise ».

Il a cité la première phrase de l’exhortation apostolique du pape Paul VI Evangelii nuntiandi qui disait : « L’effort pour annoncer l’Evangile aux hommes de notre temps, exaltés par l’espérance mais en même temps travaillés souvent par la peur et l’angoisse, est sans nul doute un service rendu à la communauté des chrétiens, mais aussi à toute l’humanité ».

Puis Benoît XVI a rappelé « l’esprit missionnaire » qui caractérisait Jean-Paul II qui insistait sur l’urgence d’une « nouvelle évangélisation », « nouvelle », c’est-à-dire possédant un nouvel « élan intérieur » et « adaptée à l’époque et aux situations ».

« L’Eglise est dans le monde une immense force rénovatrice, non pas certes à cause de ses propres forces mais à cause de la force de l’Evangile, dans lequel souffle l’Esprit Saint de Dieu, le Dieu créateur et rédempteur du monde », a dit Benoît XVI.

Il a reconnu que « les défis de l’époque actuelle dépassent les capacités humaines ».

« Il nous semble parfois, à nous pasteurs dans l’Eglise – a poursuivi le pape – de revivre l’expérience des apôtres quand des milliers de personnes dans le besoin suivaient Jésus et qu’Il demandait : que pouvons-nous faire pour tous ces gens ? »

Les apôtres « faisaient alors l’expérience de leur impuissance. Mais Jésus leur avait précisément montré qu’avec la foi en Dieu rien n’est impossible et que quelques pains et quelques poissons, bénis et partagés, pouvaient rassasier tout le monde », a-t-il ajouté.

Le pape a expliqué qu’il y a une faim plus profonde que la faim matérielle, une faim « que seul Dieu peut rassasier ».

« L’homme du troisième millénaire aussi désire une vie authentique et pleine, il a besoin de vérité, de liberté profonde, d’amour gratuit. Dans les déserts du monde sécularisé aussi l’âme de l’homme a soif de Dieu, du Dieu vivant », a-t-il constaté.

Source : d’après Zenit

King World Award : finale le 25 juin

Le festival King Word Award (KWA !) est un événement d’inspiration chrétienne qui a comme objectif l’évangélisation, en invitant les personnes à mettre leurs talents au service de l’Église. Il est organisé par la communauté catholique Recado qui est en mission à la cathédrale de Toulon.

KWA c’est quoi ?

Découvrir et révéler de nouveaux talents pour la musique chrétienne dans le diocèse de Fréjus-Toulon et partout en France. Encourager de nouvelles compositions d’inspiration chrétienne.

KWA c’est où ?

Finale : au Cours Marie-France à Toulon – 220 Avenue Marcel Castié 83000 TOULON – Téléphone : 04 94 41 63 01

KWA c’est quand ?

Finale : le 25 juin 2010 à 20h00

Pourquoi KWA ?

Dans un monde en recherche, la musique peut toucher les cœurs et amener aux sources de l’espérance, selon le talent et l’inspiration.

Plus d’infos : Festival KWA.fr

Mondial de mes bleus… alors viens donc à Anuncio !

Le buzz vidéo du moment, par la Frassateam !

Paroles :

Si Anelka est en vacances,
Que va devenir l’Equipe de France ?
La FFF l’a expulsé
Car Domenech était fâché

Dans le vestiaire c’est le mystère
C’est la panique c’est la misère
Judas s’est glissé dans l’équipe
Contre l’Afrique ça sent le casse pipe.

R/ Oh oh oh oh C’est la déca décadence
Oh oh oh oh Dans l’équipe de France
Oh oh oh oh Mais qui est le traître ?
Oh oh oh oh C’est pas Domenech

Les supporters sont dépités
Les joueurs peuvent plus se supporter
Mais non regarde ils sont soudés
Dès qu’il s’agit de pas bosser

Les bleus on décrété la grève
Ils refusent tous de s’entraîner
S’agirait-il d’un mauvais rêve ?
On dirait la RATP !!

R/ Oh oh oh oh C’est la déca décadence
Oh oh oh oh Dans l’équipe de France
Oh oh oh oh Qui est le Judas ?
Oh oh oh oh C’est pas Anelka !

Car l’affaire n’est pas terminée
Sarkozy l’a dit à Bachelot
Après l’mondial il faudra s’expliquer
On s’en fout on s’ra à Anuncio

Laissons tomber ces dieux du Stade
Et leur querelle de bas niveau
C’est une véritable mascarade,
Alors viens donc à Anuncio !!

Anuncio, c’est pour bientôt !

Pensez au festival d’évangélisation Anuncio (19-29 août) : une expérience inoubliable d’évangélisation de terrain pour donner à tous une plus grande envie d’annoncer le Christ. Faites tomber les barrières, n’ayez pas peur ! Vous serez accompagnés, formés, aidés dans vos différentes missions en plein air. L’Esprit Saint fera le reste !

Le programme : www.festival-anuncio.fr

Frère Jean-Claude : « Evangéliser, c’est ce que j’ai toujours désiré le plus dans ma vie »

Le témoignage de Frère Jean-Claude, cofondateur de la communauté de l’Agneau, qui a participé à la mission Adveniat 2009.

Frère Jean-Claude, co-fondateur de la Communauté de l'Agneau, sur les marches de l'église d'Enghien

Frère Jean-Claude, co-fondateur de la Communauté de l'Agneau, sur les marches de l'église d'Enghien

Bien évidemment ce qui m’a le plus marqué dans cette mission d’Enghien-les-Bains ça a été l’évangélisation !
Oui ! Évangéliser ! C’est ce que j’ai toujours désiré le plus dans ma vie. Partager la bonne nouvelle à tous, absolument tous ! Or dans la grande crise qui a frappé l’église et se manifestait déjà dans ma première formation, c’était un soupçon et un doute touchant Jésus lui-même : son historicité, sa divinité, ses miracles, sa résurrection et même sa mort ! Et puis le grand slogan, qui nous venait des marxistes, c’était : « Faisons un monde juste, mettons les hommes debout et de lui-même l’Évangile jaillira ! » Et l’évangélisation était remise à demain ! Et pendant ce temps les églises se vidaient et on se demandait pourquoi ?
Évangéliser c’est annoncer Jésus, son royaume, son bonheur, son amitié, l’amour fou de son père pour chacune de ses créatures ! Pour cela il faut connaître et aimer Jésus, ne faire qu’un avec Lui. Puis Le laisser, Lui, mener les affaires. Et c’est précisément ce que nous avons fait pendant la mission d’Enghien-les-Bains. De longs moments dans la liturgie et l’adoration de jour et de nuit. Le grand contact avec Jésus. Recherchant son amitié, son intimité. Puis nous sortions dans les rues, avec les T-shirts annonçant Jésus, nous efforçant de le laisser Lui, Jésus, agir au milieu de nos peurs et de nos inquiétudes rencontrant et nous adressant à ceux que nous croisions. Petites sœurs, et petits frères de l’agneau privilégiaient les rencontres à l’occasion de la mendicité du pain.

Retrouvez de nombreux témoignages (rencontres poignantes) sur le site d’Adveniat ou en cliquant ici.

Plus d’infos sur la Communauté de l’Agneau.

Martine part en mission

Martine part en mission - Adveniat

Martine part en mission... avec la Fraternité Adveniat

Du 28 juin au 4 juillet à Ermont, à 20 minutes de la gare du Nord, la Fraternité Adveniat, du diocèse de Pontoise, organise une semaine de mission sur le thème « Qui regarde vers Lui resplendira ! ».

« Vous êtes tous invités, bienvenus et attendus pour annoncer le joie de l’Amour de Dieu qui nous habite ! » peut-on lire sur la page Facebook dédiée. Au programme : évangélisation de rue, vie fraternelle, veillées, offices, musique, topos, rencontres, jeux… « La mission, peut-on lire, c’est surtout vivre simplement dans la joie en suivant les pas de Jésus, annoncer Son Nom à tous nos frères ! »

Les internautes d’Anuncioblog sont particulièrement invités à laisser un petit mot sur le mur et à s’inscire sur la page de l’événement « Semaine d’évangélisation : qui regarde vers Lui resplendira ! ».

Festival Marial 2010 : « Marie, Reine des coeurs »

Quatre jours de festival avec Marie, étoile de l’évangélisation, du 18 au 22 août prochain, à Paray-le-Monial.

Quelques jours de vacances et de ressourcement au milieu de l’été, seul, entre amis ou en famille, jeune ou senior… ? Le Festival Marial International est un temps festif et une invitation à mieux connaître Marie et le Christ.

Le thème de cette année est « Marie, Reine des cœurs » et la méditation des mystères du rosaire.

Au programme : enseignements, prière, rencontres avec les Franciscains du Bronx, le Père Guy Gilbert, Monseigneur Rey, Monseigneur de Dinechin, le Père Michon, le Père Verlinde, le Père Laurentin…

Cette année, l’Eglise d’Orient, Eglise persécutée, sera l’invitée d’honneur.

Autres moments prometteurs : les messes, les temps de louanges, les veillées…

Plus d’informations sur http://www.festivalmarial.com et sur Facebook, la page « Festival Marial International »

Soirée T* avec Michael Lonsdale

Les Soirées T* réunissent des personnes désireuses de prier pour les jeunes de leur entourage en les confiant à l’intercession de Thérèse de Lisieux. Autour de ses reliques qu’abrite en permanence la chapelle Sainte-Thérèse de la Fondation d’Auteuil (Paris 16ème), les Soirées T* sont rythmées par des temps de louange, d’intercessions, d’enseignement et d’adoration eucharistique.

« … et je prends l’Ecriture Sainte. Alors tout me semble lumineux… », telle est la parole de la patronne des missions, sur laquelle Michael Lonsdale s’appuiera lors de son intervention du mardi 8 juin 2010.

Le comédien dont la carrière généreuse et multiple l’a amené à tourner avec les plus grands cinéastes témoignera de sa rencontre avec la petite Thérèse.

Il vient d’ailleurs de tourner « Des hommes et des dieux » qui a reçu Le Grand Prix du festival de Cannes (un film réalisé par Xavier Beauvois avec Lambert Wilson, Michael Lonsdale, Olivier Rabourdin, Philippe Laudenbach, et Jacques Herlin, sortie le 8 septembre).

* T comme Thérèse sera là

Rendez-vous : mardi 8 juin 2010 à 20h15
Chapelle Sainte-Thérèse – 40 rue Jean de La Fontaine – Paris 16ème
M° Jasmin / Eglise d’Auteuil / RER C : Av. du Pdt Kennedy – Parking possible

Plus d’infos : le blog des soirées T*

Padré Cup : 50 curés sur une piste de kart !

Affiche Padré

(Billet publié initialement le 21 janvier dernier – c’est lundi prochain !)

Après le poker rambo curé et le Bible navigator sur Xbox 360, voici une initiative qui nous vient cette fois de France : la Padré Cup. Certains diront qu’ils ne savent plus quoi inventer et que la place d’un prêtre n’est pas sur une piste de… kart (pour changer de la boîte de nuit ou du plateau de jeu). D’autres répondront qu’on a tout intérêt à montrer le vrai visage de nos prêtres, surtout en cette année sacerdotale (et le reste du temps aussi). Oui, ils savent s’amuser et ils ne pensent pas qu’au sexe, à la drague et à la fête. Non, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Oui, cela peut être une occasion de témoigner, d’évangéliser, enfin vous savez, quoi, l’évangélisation, quoi. Bref… voyez par vous-même !

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Le Rocher fête ses 10 ans

Retour en vidéo sur les 10 ans du Rocher, une association qui mène des actions éducatives au service de la population des quartiers sensibles (Bondy, Marseille, Lyon, Toulon, Paris) ; témoignages de personnes de banlieue pour qui le Rocher compte, mais aussi de volontaires, bénévoles, sponsors…

Le Rocher fête ses 10 ans… Joyeux anniversaire Le Rocher! par Géro Prod’ – Gérald SERRAULT sur Vimeo.

Voir aussi ce petit reportage sur les actions du Rocher :

Kiss-in de Lyon : drôle d’évangélisation ! (suite et fin)

Une dernière réponse à ceux qui pensent que c’était bien… (Suite à mon billet d’hier, qui a suscité de nombreux commentaires).

Il semblerait, selon nos dernières informations, que les cathos se soient majoritairement bien comportés ce soir-là. Mais une petite partie d’entre eux, répondant à l’appel de partis d’extrême droite dont le FN, auraient eu une attitude très limite. Il suffit de regarder ces photos pour se faire soi-même une idée :

sporadiques saluts néonazis (bien regarder : c’est hélas du côté catholique…)

Demandons-nous honnêtement : à quoi bon crier des slogans peu charitables à l’encontre des personnes homosexuelles comme « nous sommes des enfants d’hétéros, 1re, 2e, 3e génération », « pas de défilé pour les enfilés » ou encore « Saint-Jean est à nous » ? En réalité, non, Saint Jean n’appartient pas aux cathos, mais à Dieu, et son Evangile est aussi pour les païens, n’en déplaise à ceux qui rejettent l’évangélisation sans distinction de race, de sexe ou de religion.

Comme on peut le voir sur cette vidéo, à quoi cela sert de brandir, en béret paramilitaire, un drapeau du Vatican ou une banderole revendicative « cathophobie ça suffit » qui fait le jeu des homosexuels ? A quoi bon hurler (vous avez dit chanter ?) des « Je vous salue Marie » à la gueule d’en face ? Est-il juste de brandir des crucifix avec un regard qui ne ressemble pas tellement à celui de l’amour ? (En l’occurrence, sur cette photo à la Une de Libé Lyon, il s’agirait d’un conseiller régional FN qui a brandit son crucifix d’un bout à l’autre de la contre-manifestation).

Plus grave, lever les poings et faire le salut nazi, parfois paume ouverte, comme on peut le voir sur ces photos, n’est-ce pas inadmissible, et d’autant plus lorsqu’on sait ce que cela veut dire pour les homosexuels ? Quel intérêt, à quelques encablures de l’affaire Williamson et des Infiltrés de Bordeaux, si ce n’est donner du crédit aux attaques amalgamées des médias ? Qu’en penserait Benoît XVI en voyant son drapeau à côté de tels accoutrements ?

En attendant, la contre-manifestation s’est soldée par deux interpellations côté catholique : un beau témoignage d’amour donné ? C’est une drôle d’évangélisation. Va-t-on au devant du martyre comme on va au combat, ou le reçoit-on dignement ?

Derrière cela, il y a l’idée pour certains catholiques qu’il faut faire une distinction entre ce qu’ils appellent les « homosexualistes excités » et les « homosexuels lambda ». Autrement dit, qu’on peut casser la gueule aux premiers et laisser les autres tranquilles ? C’est un peu l’idée que défend Thibaud sur son blog E-deo : « Je me souviens avoir entendu le Père Guy Gilbert (pas « tradi » pour deux sous) avouer qu’il lui était arriver de casser la gueule de jeunes durs. C’est sans doute difficile à comprendre mais je pense que la charité le commande parfois… » N’est-ce pas là une drôle d’interprétation de l’Evangile ?

Si Glorious affirme ce matin dans Lyon Capitale (lire ici) : « ils prêchent au nom de l’extrême droite », ce n’est pas un hasard : le MPF pouvant être relié à cette mouvance dite de la « droite nationale », un de leurs responsables s’est justement exprimé (voir ici) devant les caméras lors de la manifestation. N’est-ce pas une belle récupération de son parti, et un joli coup pour lui ?

Devait-on agir ? Pourquoi pas, mais quelle était la meilleure façon de le faire ? Prier en public, oui – il n’est pas ici question de sous-estimer la force de la prière – mais de quelle façon ? En étant violent par ailleurs ?

Notons aussi que si personne n’avait bougé, ce kiss-in provocateur aurait fait 2 lignes en 4ème page du Progrès. Au lieu de cela, ils ont fait la Une de tous les journaux de la région. On leur a offert une belle couverture médiatique et enfin de compte chacun s’est servi la soupe mutuellement. Les homosexuels sont heureux : on les a entendus dire aux journalistes qu’ils avaient convoqués : « les gentils, c’est nous, les méchants, c’est eux ! ».

Le cardinal Philippe Barbarin est déçu, nous rapporte Glorious, car ce non-événement « a attisé les haines dans les deux camps et a brisé l’élan du dialogue entrepris par l’archevêque avec les associations LGBT lyonnaises ». La « lettre ouverte à notre frère homosexuel » de Glorious au Progrès était donc bienvenue pour l’archevêque car elle a permis de montrer que tous les cathos ne sont pas assimilables à ces violences physiques et verbales.

Les jeunes cathos « gazés » par les CRS seront pourtant heureux de cette soirée qu’ils peuvent désormais commémorer autour d’une bonne bière dans un café de la même place où ils se sont « battus ». Ils pourront même raconter ce moment épique à leurs petits-enfants… L’échec sera seulement celui de l’annonce du Christ aux non-croyants homosexuels, par manque de cohérence avec l’Evangile. Comprenne qui pourra !

Jean-Baptiste Maillard

Glorious/Kiss in de Lyon : lettre ouverte à Michel Janva

Lettre ouverte à Michel Janva et à ses bloggeurs suite à la parution de son billet Le groupe Glorious défend le lobby homosexuel sur le Salon Beige

Rappel des faits : un affrontement entre catholiques et personnes homosexuelles à dégénéré à Lyon. Le groupe catholique de pop louange Glorious, installé à Lyon, s’est élevé contre ces violences…

Cher Monsieur,

Je connais Glorious depuis leurs débuts. Ce que vous dites à leur égard dans votre billet « Le groupe Glorious défend le lobby homosexuel » me semble peu charitable. Je trouve le titre abusif et certains des commentaires qui en découlent déplacés. Si vous me permettez, voici pourquoi.

Primo, pour répondre d’abord aux critiques, le groupe Glorious est une œuvre d’évangélisation des jeunes qui fonctionne bien, que vous le vouliez ou non. Epouser les styles musicaux de la jeunesse d’aujourd’hui en y diffusant un message évangélique et explicite s’appelle l’inculturation. C’est précisément ce que demande l’Eglise catholique à ses fidèles et Benoît XVI en particulier, quand il parle d’évangéliser la culture. Faut-il rappeler aussi que le 1er album de Glorious a été béni par Jean-Paul II ? Si vous passez au Lyon centre, même si vous n’aimez pas le style, vous constaterez que les jeunes sont au rendez-vous et qu’on y prie avec profondeur. Il y a même l’adoration du Saint Sacrement ! (A ce sujet je vous renvoie à leur entretien dans mon livre Dieu est de retour, cf ce billet sur Anuncioblog). Pourquoi donc jeter ainsi le discrédit sur une oeuvre d’Eglise, d’ailleurs encouragée par le Primat des Gaules ? N’est-ce pas injuste ?

Secondo, où les Glorious ont-ils soutenu ce « kiss in » homosexuel de Lyon, comme vous le sous-entendez ? Ce qu’ils regrettent dans leur tribune au Progrès, ce sont les comportements de catholiques qui ne se sont pas vraiment comportés en catholiques, précisément. Glorious n’a jamais dit, comme certains le suggèrent dans les commentaires de votre billet, qu’ils avaient « honte d’être catholiques ». (Je m’étais moi-même élevé en février 2009 dans une tribune de la Croix contre celle de Matthieu Grimpret avec ce titre, citée en commentaire). Il faut donc apporter une petite nuance, mais qui est de taille : les Glorious ont simplement dit qu’ils avaient honte « de ce qui s’est passé mardi soir devant la cathédrale Saint Jean, honte de la récupération opérée par des groupes politiques, honte de la contre-manifestation orchestrée », ce qui n’est pas tout à fait pareil.

Posons-nous d’ailleurs la question : à quoi bon prier à genoux devant des homosexuels, si ce n’est les provoquer ? Des études n’ont-elles pas démontré l’effet contre-productif, dans ce type de cas, des « prières démonstratives » en public, y compris médiatiquement ? De plus, à quoi bon jeter des injures à la figure de ces personnes homosexuelles comme on peut le voir sur les vidéos de la manifestation sur Dailymotion ? A quoi bon entrer avec elles dans une confrontation directe, voire violente, et qui sent le gaz lacrymo ? Le Christ se serait-il comporté ainsi en rencontrant, par exemple, la samaritaine, qui était pourtant une grande pécheresse ?

Tertio, Glorious a raison de rappeler qu’il faut aimer les homosexuels, comme le Christ le fait déjà, par pure miséricorde. Ce n’est pas pour autant soutenir le lobby homosexuel ou l’homosexualité que d’aimer une personne qui souffre. Il ne s’agit pas seulement de ‘respect’, comme vous l’écrivez en prétendant l’usage d’un « prétexte pour les défendre », mais il s’agit d’amour. Le Christ n’a pas dit « respectez-vous les uns les autres ». Au contraire, il nous a demandé de nous aimer, ce qui est beaucoup plus difficile, vous en conviendrez.

Justement : aimons-nous toujours les personnes homosexuelles en tant que créatures de Dieu ? Je n’en suis pas sûr. Or nous avons là un témoignage à donner, non pas un contre témoignage haineux. C’est ce qu’il faut comprendre du témoignage que rapporte Glorious concernant cet homosexuel venu les remercier de leur accueil chaleureux. Car nous catholiques, nous devons eux aussi les évangéliser. Même si cela nous coûte et nous demande des sacrifices comme celui de voir les parvis de nos églises transformés en baiser géant ! Ouvrons donc un peu les yeux : il faut aller à la rencontre de ces personnes et leur parler du Christ, leur témoigner de l’espérance qui est en nous avec douceur… et respect (cf 1 Pierre, 3,15).

Pour toutes ces raisons, j’en appelle à votre responsabilité éditoriale pour revenir sur vos propos et votre titre, en toute conscience.

Fraternellement,

Jean-Baptiste Maillard


Pour 56,8% des prêtres, Internet facilite l’évangélisation

La Croix nous rapporte les résultats du sondage « Picture » sur les nouvelles technologies lancé en décembre dernier auprès de 5 000 prêtres de 117 différents pays (1,2 % de leur nombre total) par la Congrégation pour le clergé, l’Université pontificale de la Sainte-Croix (Opus Dei) et l’Université suisse de Lugano.

On apprend ainsi que les prêtres manifestent une approche « positive » et « non naïve » des nouvelles technologies, selon Lorenzo Cantoni, vice-doyen de l’Université de Lugano, qui ajoute « qu’ils préfèrent la relation interpersonnelle ». Près de 95% d’entre eux accèdent quotidiennement à Internet (84% en Afrique). Ils l’utilisent beaucoup pour préparer leurs homélies (61,5%) mais peu pour proposer des conseils spirituels (38,6%). Un peu plus d’un tiers vont sur Internet pour prier, mais un autre tiers considèrent que cet usage ne se justifie pas. En revanche, ils sont 94,7% à considérer qu’Internet est indispensable à la formation des prêtres, un tiers d’entre eux l’utilisant à cette fin au moins une fois par semaine. Massivement, ils sont convaincus qu’Internet est utile pour présenter le message chrétien (52,5%), qu’il permet l’inculturation de la foi dans le monde contemporain (72,5%), et qu’il facilite l’évangélisation (56,8%) et l’approche des jeunes (75,1%).

Lire la suite de cette passionnante enquête : sur le site du quotidien La Croix

Des cellules d’évangélisation pour des paroisses plus dynamiques

Radio Vatican nous rapporte que 400 personnes de 26 nationalités différentes se sont réunies à Milan pour le 21e séminaire international des cellules caroissiales d’évangélisation (à ce sujet, lire ce billet). Le principe de ces cellules a été créé en 1987 par Don Pigi, un prêtre de Milan, et a été reconnu par le Conseil Pontifical pour les laïcs, il y a un an. Les Cellules paroissiales d’évangélisation sont aujourd’hui largement diffusées dans le monde. A Milan, pour ce 21e séminaire international, des Chinois, des Congolais, des Vénézuéliens et des Irlandais ont témoigné de la vitalité des paroisses qui ont adopté cette méthode.

Ecouter le reportage du père Stéphane Lemessin : Radio Vatican