Le témoignage de Charlotte : « comme si j’avais posé mon front sur l’épaule de quelqu’un… »

« C’était comme si on avait épongé mes larmes, consolée, comme si j’avais posé mon front sur l’épaule de quelqu’un (…). Je ne pouvais plus faire comme si Dieu n’existait pas, car il avait existé très fortement pendant ces trois minutes… »


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