A propos du Service national pour l’évangélisation des jeunes, scolaires et étudiants

Voici la fiche détaillée décrivant la mission du Service national pour l’évangélisation des jeunes, scolaires et étudiants, sur le nouveau site de la Conférence des évêques de France, Eglise.catholique.fr (seule réponse trouvée à une recherche sur le mot-clef “évangélisation”).

Mission

– Le conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes confie au service national pour l’évangélisation des jeunes, scolaires et étudiants, les missions d’animation, d’expertise et de formation suivantes :

En termes d’animation :
– Se mettre au service des diocèses en favorisant une pastorale des jeunes qui propose des activités à l’ensemble des étudiants, lycéens et collégiens.
– Promouvoir la coordination entre l’Aumônerie de l’enseignement public et la Mission étudiante catholique (avec ses divers réseaux dont Chrétiens en Grande Ecole).
– Favoriser le décloisonnement et la synergie entre les acteurs de la pastorale des jeunes : Aumônerie de l’enseignement public, Mission étudiante catholique, Enseignement catholique, mouvements de jeunes (apostoliques, éducatifs, spirituels), nouvelles communautés et groupes paroissiaux.
– Piloter des initiatives communes pour la pastorale des jeunes, comme la préparation des JMJ.
– Assurer le suivi et la responsabilité éditoriale du site inXL6, site jeunes de la Conférence des évêques de France.

En termes d’expertise et de conseil :
– Répondre aux sollicitations du conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes afin de mener à bien la réflexion touchant l’évangélisation des jeunes.

En termes de formation :
– Répondre aux demandes de formation : responsables diocésains, aumôniers, jeunes en responsabilité.

Source : Cef

Une réflexion au sujet de « A propos du Service national pour l’évangélisation des jeunes, scolaires et étudiants »

  1. Alexandre

    Quelle place est faite à la première annonce dans tous ses services, que je trouve un peu “opaques” ? Prenons Inxl6, par exemple : quelle place est faite à l’évangélisation dans leur ligne éditoriale ?

  2. mathieu c

    je pense que cette question est très intéressante et met en avant un fait très important: celui du devancement de la découverte.
    Je traduis: les découvertes scientifiques, les possibilités technologiques apparaissent, et surtout apparaissent sur le marché, avant que nous ayons réfléchis dessus.
    Cette question de la mère porteuse n’a de sens que depuis que c’est devenu possible. Alors on voit la sottise des scientifiques incapables de faire naître le débat avant de proposer leur découverte. Pourquoi ? Parce qu’ils gagnent des sous comme ça.

    De nombreux exemples de la vie courante pourraient étayer cela. Regardons les portables qui font de la musique. Si un scientifique c’était dit: “tiens peut-être que donner la possibilité à quelqu’un de faire écouter sa musique à tous le monde sans leur demander leur avis c’est peut-être pas terrible”, alors peut-être qu’on pourrait prendre les transports tranquillement.

    Ce qui est fort dommage dans ce genre d’affaires c’est qu’on se retrouve devant le fait accomplit. Imaginons qu’on se rende compte que c’est une grave erreur (je ne donne nullement mon avis) de faire porter ses enfants par une autre mère, et bien ce serait bien de le savoir ou de l’avoir décider avant de le proposer au public.
    Hélas, ça ne marche pas ainsi. Parce que les scientifiques ne se remettent pas en question, pas de regards sur ce que l’on fait.
    Je pense que le plus grand combat à mener est ici.

    Il n’y aurait pas de drogués sans drogues.
    Les avancées scientifiques oui, mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix !!
    (allez savoir combien de grossesses ils ont loupées avant d’arriver à faire que ça marche….)

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