La part des laïcs dans la nouvelle évangélisation de l’Amérique latine

ROME, Mercredi 16 mai 2007 (ZENIT.org) – Les Laïcs aussi doivent faire leur part dans la nouvelle évangélisation de l’Ampérique latine, fait observer le prof. Guzman Carriquiry, sous-secrétaire du Conseil pontifical pour les Laïcs, uruguayen, lui-même laïc, marié, père de famille, et au service de ce dicastère depuis 30 ans. Il participe à la Ve conférence de l’épiscopat latino-américain et des Caraïbes, à Aparecida, aux côtés de nombreux autres laïcs.

Il a confié au micro de Radio Vatican que « c’est la première fois que lors d’une conférence générale, il y a aussi parmi les participants des représentants des mouvements ecclésiaux ».

Il souligne qu’il y a « une participation nourrie des laïcs » et cela aussi, dit-il « semble très important » parce que « leur rôle dans la nouvelle évangélisation est fondamental » car « ils rendent témoignage au Christ, et ouvrent la voie à l’Evangile dans tous les milieux de vie et sont appelés à montrer par leur vie, leurs œuvres, le service au bien commun, que l’amour est le plus fort ».

« Je crois, ajoutait le prof. Carriquiry, que le patrimoine plus grand dans la vie des peuples latino-américains est d’avoir reçu la grande tradition catholique, le plus grand don et la plus grande responsabilité. Sans ce patrimoine, on ne réussit pas à comprendre à fond le sens de la dignité, la sagesse de la vie, la passion pour la justice, les réseaux de solidarité, l’espérance contre toute espérance, y compris la joie de vivre, qui font bouger la vie de nos peuples. Donc, le thème de la Ve conférence générale est crucial : disciples et missionnaires de Jésus Christ, afin que notre peuple ait la vie, en Lui. L’enjeu capital c’est de reprendre, re-formuler la tradition catholique à partir de l’événement de la présence du Christ dans les personnes, dans les familles, dans les peuples, pour engendrer de nouveaux disciples, de nouveaux missionnaires ».

A propos de l’appellation « continent de l’espérance » donnée par Jean-Paul II au sous-continent latino-américain, le prof. Carriquiry fait observer : « Ce patrimoine de la grande tradition catholique est la véritable espérance de la vie de nos peuples. En même temps, 45 % des baptisés de l’Eglise catholique – qui vivent en Amérique latine – sont une espérance vivante pour l’ensemble de la catholicité. C’est un motif d’espérance pour nos peuples et pour l’ensemble de la catholicité ».

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