Le minaret ou le clocher : faut-il choisir ?

Minaret et clocher coexistants à Bethlehem

Invité ce matin sur Radio Notre Dame, dont le studio s’était symboliquement déplacé sous la flèche de Notre Dame de Paris pour le Radio Don, en compagnie – entre autres – de Samuel Pruvot (Famille chrétienne, auteur de Flagrant délit d’espérance – témoins du Christ dans la rue) et Renaud Delourme, Président du Jour du Seigneur, nous avons rebondi sur la polémique des minarets en évoquant les racines chrétiennes de l’Europe, mais aussi notre devoir, à nous catholiques, de proposer la foi aux musulmans.

Samuel Pruvot – que nous avons plusieurs fois interrogé ici – a raconté que lors de son évangélisation de terrain avec la communauté Aïn Karem, du côté de la station de métro Jaurès à Paris, ils rencontrent une population multiethnique dont l’une des composantes est musulmane.

Evoquant pour ma part mon livre Dieu est de retour, je me suis basé sur la partie que j’ai consacrée à cette question, intitulée Evangéliser les musulmans et que vous retrouvez sur ce blog.

De par notre baptême, nous sommes tous prêtres, prophètes et rois : prêtres pour prier, prophètes pour évangéliser, et rois pour servir, ai-je souligné. Les musulmans font partie de ceux à qui nous devons proposer une rencontre avec le Christ, sans, bien-sûr, leur imposer quoi que ce soit.

Il arrive qu’on nous reproche de faire sonner les cloches de nos églises, comme dans ce commentaire posté sur Anuncioblog. Elles conduisent à Dieu comme les minarets, mais plus particulièrement au Christ, à travers la célébration de l’Eucharistie, manifestation de la Présence réelle de Jésus dans l’hostie, ai-je dit en substance.

Comme le soulignait ce matin dans un message audio le cardinal Vingt-Trois à propos de l’existence de Radio Notre Dame, pour laquelle ce Radio Don est organisé pendant trois jours depuis la cathédrale Notre Dame de Paris, c’est aussi une question de liberté : liberté d’émettre, liberté de porter la Parole, liberté de témoigner. C’est une question de visibilité, mais aussi d’annonce explicite de la foi, comme j’ai pu aussi le rappeler.

Par ailleurs, le dialogue interreligieux n’exclut pas l’annonce elle-même, il est au contraire une forme d’annonce, d’évangélisation, comme le rappelle le document Dialogue et annonce du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux et la Congrégation pour l’évangélisation des peuples de 1991.

En ce sens, la présence de musulmans en France doit être considérée comme une chance pour l’Eglise, comme j’ai pu le souligner à l’antenne. Ils ont particulièrement besoin d’un témoignage de prière de la part des catholiques, dont ils pensent qu’ils ne prient pas ou trop peu, comme le racontent ceux qui ont l’habitude d’aller à leur rencontre.

Ces missionnaires sont encore très peu nombreux en France et se font nettement “devancer” par les protestants évangéliques, qui ont joué un rôle premier dans la campagne des anti-minarets en Suisse. Soutenue par des membres de l’UDC (Union démocratique du centre, droite populiste) et de l’Union démocratique fédérale (UDF, droite évangélique), l’initiative populaire « Contre la construction de minarets » déposée l’an dernier pour demander un référendum était forte de 113.540 signatures. Avec le résultat que l’on sait.

Il est intéressant de noter que certains évangéliques sont d’anciens musulmans convertis au christianisme, comme l’acteur Saïd Oujibou qui parcourt les banlieues pour évangéliser, et à qui France 2 avait consacré un reportage en 2007 (voir ici). Lui-même s’était converti à la suite de sa propre soeur, qu’il avait été chargé de surveiller, et par l’intermédiaire d’une famille… catholique.

Sur Internet, les évangéliques ne sont pas en reste pour proposer la foi chrétienne aux musulmans. Ils ont par exemple développé le site d’évangélisation Connaître Dieu, une antenne du Top chrétien francophone dont La Croix parle aujourd’hui même lire ici). S’achevant sur une « prière de conversion », ce parcours d’initiation chrétienne en ligne est traduit en arabe, et l’on peut suivre en temps réel, dans le monde entier, ces prières de « conversion » et leurs auteurs, jusque dans les pays musulmans, comme nous le montrions ici même.

Un autre site d’évangélisation tout en arabe est visitable ici, mais nous en reparlerons bientôt.

Encore un mot...
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69 réflexions sur « Le minaret ou le clocher : faut-il choisir ? »

  1. Céline

    @ROMEO : Le passé ne donne à personne le droit de le perpétuer. Nous vivons avec des contemporains. Nous n’avons pas à traîner les guerres, les génocides comme un péché originel; nous ne sommes plus au moyen äge. L’humanité doit tendre vers la perfection, pas s’enliser dans le mal.

    L’Evangile dit : “Que celui qui n’a jamais péché……”
    Cela signifie-t-il ; “Continuez de fonctionner comme cela”? Quelle horreur! Personne n’a le droit de reproduire ce que ses ancêtres ont commis.

    Tous les êtres humains sont dotés d’intelligence qui permet, en concertation, d’observer des règles nécessaires pour que les différents états fonctionnent librement selon leur culture réciproque, sans attenter à la vie du prochain, en respectant les règles du prochain quand on veut s’installer chez lui.

    Je suis entièrement d’accord avec votre dernier §. Il est plus facile de “bouffer du curé”, j’ajouterai “du catholique”, que d’affronter “des imams rétrogrades et ignares”; la raison en est simple : je pense qu’on crâne en attaquant les catholiques qui essaient de prôner l’amour, dont on peut se moquer impunément; on craint les rétrogrades ignares qui prêchent que Dieu accueille à bras ouverts ceux qui tuent pour lui, ceux qui exigent tout, sûrs qu’ils sont craints. Malheureusement, les rétrogrades ignares fanatiques possédés par le désir de domination multiplient leurs disciples.

    Puisque le titre du sujet qui nous fait débattre est ‘LE MINARET OU LE CLOCHER : FAUT-IL CHOISIR?”, je dirai ce que je pense. Les Suisses ont été les 1ers courageux de notre époque à opposer un non aux islamistes, chose que les autres n’osent pas faire (à part anonymement derrière un ordinateur). D’ailleurs, aussitôt après le vote contre la construction des minarets, les autorités de l’état suisse ont exprimé leur crainte que leurs relations avec les pays islamistes ne se dégradent. Faut-il toujours “s’applatir”?

  2. Céline

    @mathieu c : Les enfants de ceux qui ont décidé les guerres ne sont pas obligés de payer pour eux. Le présent ne doit pas accepter de laisser ressurgir le passé.

    Qu’on soit croyant ou pas, quon possède un Livre ou pas, qu’on l’ait lu en entier ou pas (moi je n’ai pas lu le mien en entier), les êtres humains sont tous dotés d’intelligence qui leur permet d’édicter des règles pour vivre dans le respect des uns et des autres, même les athées, ma liberté s’arrêtant là où commence celle des autres.

  3. Yogi

    @Celine : “ma liberté s’arrêtant là où commence celle des autres” : ça ne me paraît pas aussi simple, car chacun a une vue différente du champ d’exercice de cette liberté. L’avortement par exemple est pris par les uns comme une liberté individuelle, par les autres comme un enjeu universel.

  4. mathieu c

    @Céline :
    d’accord avec Yogi.

    De plus ce que je voulais vous faire constater c’est que c’est la violence qu’il faut combattre en général et non les musulmans en particulier. (nullement question de payer pour nos ancêtres, le constat était juste que ce n’est pas la croyance qui fait la violence).
    Car quoiqu’on puisse penser de leur religion ils sont en général non violents ou pas plus qu’un chrétien ou un athée moyen.
    Mais je suis d’accord avec vous, il ne faut pas laisser des pratiques se généraliser sous prétexte de liberté individuelle. Je me sens libre de tuer mon voisin, est-ce bien pour autant ? La liberté (à mon sens) n’est qu’une question de possibilités qui devraient conduire à un bien commun (ce qui n’arrive pas toujours).

    Une personne qui est libre de se droguer se fait-elle du bien pour autant ? La liberté n’est pas toujours le bien.

    Céline j’espère que vous avez bien compris que je n’ai jamais dit (relisez moi) que l’on devait payer pour les fautes de nos ancêtres. Je constatais juste, une fois de plus, que la violence est le propre des individus.

    Ensuite, comment une religion qui a pu avoir des dérives violentes hier peut espérer ne pas en avoir demain ? Ce que je reproche aux musulmans d’aujourd’hui je le reproche aux chrétiens d’hier et peut-être de demain !! (voire d’aujourd’hui pour certains).
    Les musulmans ont quand même pour eux de ne pas se présenter comme les suiveurs d’une religion non violente et d’amour. Ils disent qu’il faut se battre pour dieu. Après ils prônent aussi la paix quand il n’y pas de menaces pour eux.
    Les chrétiens ne se sont-ils jamais rebellés contre les nouvelles idéologies ? La mondialisation et l’uniformisation des modes de pensée ne peut-il pas faire peur aux musulmans ?

  5. Céline

    @Yogi: J’écrivais en pensant à l’article “LE MINARTE OU LE CLOCHER : FAUT-IL CHOISIR?”.

    Bien sûr. D'accord pour ce que vous avancez à propos de l'avortement. Néammoins, ce que chacun pense de l'avortement n'est imposé à aucun pays. Des groupes féministes manifestent de temps en temps; mais, on ne peut pas dire que des fanatiques perpètrent des attentats pour ou contre l'avortement. Quand c'est le cas, il s'agit non pas d'attentats mais de règlements inta-familiaux, intra-tribaux, intra-communautaires.

    On peut chez soi s’élever contre des actes barbares comme l’excision qui est normalement et légalement interdite sur le territoire français, contre des actes criminels comme l’avortement (je n’impose à personne mon point de vue; c’est ce que fait l’Eglise quand elle condamne certaines pratiques).

    Certains sont pour, d’autres sont contre. Le droit n’est pas une obligation, comme le vaccin contre la grippe A H1N1!

    J’écrivais en pensant à l’article “LE MINARET OU LE CLOCHER : FAUT-IL CHOISIR?” J’essaye de ne pas sortir du sujet, cependant je vous remercie d’avoir partagé cette question.

  6. Yogi

    @Celine : Je voulais simplement souligner que le principe “la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres” n’est pas applicable en matière religieuse, et que ce principe présuppose qu’une loi laïque et humaine soit posée et reconnue comme supérieure à la religion, ce qui n’est pas aisé et historiquement pas fréquent.

    Ainsi, ai-je le droit aujourd’hui de dessiner Mahomet coiffé d’une bombe ? Avais-je le droit au Moyen Age de clamer en place publique “Dieu n’existe pas” ?

    La notion même de “liberté” est subordonnée à votre conception de la vie sociale et de la religion.

  7. ROMEO

    @Céline

    Il y a deux aspects qu’il faut bien distinguer en raison de la compléxité de l’Islam : le sociologique et le religieux.

    Sur le plan sociologique, il n’y a pas le moindre doute, c’est aux musulmans à partir du moment où nous les accueillons de respecter nos règles de vie, et non de nous imposer les leurs, avec malheureusement la complicité active de nos politiques, qui voient en eux une manne électorale potentielle.

    Mais il faut bien comprendre que le religieux est omniprésent pour eux, sous forme d’une foi qui est impressionnante, et qui m’a d’ailleurs aidé à conforter la mienne.

    Or opposer le minaret au clocher pour rester dans l’épure, c’est forcément poser le problème de la foi, mais quelle foi ?

    Combien la nôtre apparaît tiédasse et inconsistante en face de la leur.

    Quand Fadela AMARA, ministre de la république et musulmane, déclare à la TV , je cite, “que la France n’est plus la fille aînée de l’Eglise et “qu’il se construit actuellement 2 mosquées par mois”, au moment où plus nombreuses sont les églises qui se ferment, ou sont converties en lieux culturels, comment ne pas voir symboliquement la défaite du clocher devant le minaret ?

    Devant leur attachement aux valeurs familiales, à l’éducation des jeunes, au respect profond des personnes âgées, à leur solidarité envers elles, que leur propose notre société ?

    L’adoration du “veau d’or”, la pornographie et l’exaltation de la sexualité y compris dés l’école, le mariage et l’adoption chez les homosexuels, toutes choses qui les choquent profondément et les font se recentrer sur la foi dans un désir de pureté pour beaucoup.

    Il ne s’agit pas de justifier le reste, mais de comprendre que ce qui est devenu banal pour nous, est pour eux un objet de scandale. Qui pourrait le leur reprocher ?

    Nous revenons donc forcément au problème de la foi, et j’ose le mot honni, de la morale qu’elle sous-tend.

    Aimer Dieu c’est d’abord et avant tout Le respecter dans Ses commandements, . Mais comme le reste, les 10 commandements remis à Moïse dans le Sinaï ont été évacués au nom de la modernité. On en voit les brillants résultats.

    Alors pour en revenir au sujet, si on veut opposer pacifiquement le clocher au minaret, il faut commencer par remettre Dieu au centre de notre discours, demander à la CEF d’abandonner ses propos plus sociologiques et politiques que religieux, pour en revenir aux fondamentaux, en dénonçant avec force et du point de vue spirituel tout ce qui ne va pas dans notre société, et les sujets sont nombreux.

    Ce serait peut-être là un bon moyen d’intéresser les fidèles et les autres, et ainsi, pourquoi pas ,de remplir nos églises le dimanche en évitant qu’elles se ferment inexorablement, pendant que les mosquées, elles, font le plein de fidèles.

    Tout le reste ayant échoué, après tout pourquoi ne pas revenir aux fondamentaux : Louer Dieu, Le respecter, Le servir, quel beau programme cela pourrait faire !…

  8. sanglier intrépide

    Arrêtez le blabla.

    Pour l’évangélisation, passez à l’action. Il paraît que Mère Teresa aurait dit que si on parle beaucoup de Dieu, c’est qu’on ne le vit pas.

    Peut-être n’avez-vous jamais eu l’occasion d’évangéliser dans la rue. Un bon plan pour ça, rendez-vous samedi 13 mars à 20h30 à la Chapelle Sainte Rita 65 boulevard de Clichy à Paris. Vous passerez une soirée de rêve en présence du Seigneur. Après une heure d’adoration et un enseignement, vous aurez l’occasion d’évangéliser dans la rue jusqu’à minuit. Dans ce quartier, vous croiserez beaucoup de religions.

    En ce qui me concerne cette expérience m’a montré que l’évangélisation, ce n’est pas un débat de société. C’est suggérer l’amour de Dieu qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer, à une personne, dont on devine dans la foi combien Dieu l’aime. Et ça m’a d’autant plus fait connaître le Christ.

    Mais allez-y et vous vous ferez votre propre opinion.

  9. Céline

    Ce n’est pas raisonnable d’imposer ses convictions. Vivons-les sans violence. On ne peut pas, au 21ème siècle, forcer quiconque à croire en Dieu, à L’aimer. L’amour se vit dans le comportement, les actes qui accompagnent les paroles bienveillantes,respectueuses. Se faire reconnaître par la pression, la violence, c’est inimaginable, incompatible avec le niveau d’avancement de l’humanité..

  10. sanglier intrépide

    On dit ça… N’empêche que les musulmans d’hier qui vous sortent que le Christ est leur meilleur ami, l’évangélisation ce n’est pas un vain mot pour eux. (Et il paraît qu’il y en a beaucoup qui ne demandent qu’à ce qu’on leur parle de Jésus).

    D’ailleurs le Christ évangélise sans jamais forcer personne. Il ne fait que proposer l’amour de Dieu. Regardez l’épisode de la Samaritaine…

  11. Céline

    @sanglier intrépide : Qui empêche qui d’être l’ami du Christ, ou même de s’éloigner de Lui? On est libres, propriétaires de personne. Au 21ème siècle, on n’a aucune pression, aucune violence à exerxcer sur qui que ce soit, sur quelque groupe que ce soit au nom de ses convictions. Bien sûr qu’on évangélise sans forcer personne. Mieux vaut éviter le prosélytisme, même si les églises se vident..
    Les humains ont intérêt à gagner leur vie en travaillant, ils ont la liberté de penser. Encore une fois, ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. En 2010 on peut comprendre cela; on n’est plus au moyen âge. On ne retient personne contre son gré, sauf en prison quand on a commis un crime.

  12. sanglier intrépide

    Tant pis… La moisson est abondante mais les ouvriers sont… complexés.

    Personnellement je pense que l’évangélisation, c’est le plus beau cadeau qu’on m’ait jamais fait. J’aime autant l’offrir à d’autres personnes… Enfin… Beaucoup de personnes disaient la même chose que vous avant d’aller évangéliser. Et puis un jour ils s’y sont mis. Ils n’ont pas eu l’impression d’offenser qui que ce soit. Libre à vous…

  13. Jean-Baptiste Maillard

    C’est amusant mais je suis plutôt très d’accord avec Sanglier intrépide ! Je vais d’ailleurs publier sur ce blog un entretien que j’ai fait avec le responsable de l’évangélisation de rue dont vous parliez à Sainte Rita… Il est justement question de l’évangélisation des musulmans, qui sont assez présents dans ce quartier.

    Céline, ne croyez-vous pas que le terme prosélytisme soit devenu un mot repoussoir, comme l’a expliqué le cardinal Barbarin dans mon livre Dieu est de retour ? Au début, cela devait dire simplement “aller vers” les autres…

  14. Céline

    @Jean-Baptiste Maillard : Je ne tiens à convertir personne. Je tiens juste à faire en sorte de respecter autrui et à ce qu’on me respecte. C’est pour cela que je refuse de pratiquer le prosélytisme et refuse qu’on me l’assène aussi.

    D’accord pour aller vers les autres sans leur imposer ma religion, sans qu’ils m’imposent la leur non plus. Je n’ai pas l’honneur de connaître le cardinal Barbarin, ni votre livre Jean-Baptiste Maillard. J’en lis d’autres. J’ai aussi mes sources d’informations.

    Je commence enfin à trouver ce blog d’évangélisation très amusant moi aussi. Est-il nécessaire que je le précise, il n’a rien d’évangélique. Cela m’apprendra à poser mes pieds n’importe où. Ce blog est un appât qui bannit tout bon sens, tout respect.

  15. Céline

    Je suis vraiment impardonnable. Je n’ai pas le droit de partir sans vous souhaiter de continuer de bien vous amuser dans votre blog montage.

  16. Céline

    @Jean-Baptiste Maillard : Pour moi, le terme “prosélytisme” n’est pas repoussoir, sauf si on pratique le prosélytisme; ce que je refuse absolument. Ce sont plutôt vos propos et ceux de vos amis qui le sont.

    Bonne pêche de nigauds!
  17. Jean-Baptiste Maillard

    @Celine : je suis désolé que vous le preniez ainsi, je doute un peu de la force de vos arguments étant donnés les jugements que vous portez à notre encontre : j’aimerais bien savoir en quoi ce blog n’est pas évangélique et là où vous ne vous êtes pas sentie respectée ?

  18. Céline

    @Jean-Baptiste Maillard : C’est donc un rapport de force! C’est vous qui avez employé ce mot horrible. Permettez-moi de douter beaucoup de vos arguments.

    Votre blog n’est pas évangélique, il est pernicieux, sélectif à l’avance juste pour ne pas être censeur. Votre but est de le faire vivre, d’attirer des visiteurs, de provoquer les commentaires. C’est le propre de tous les fondateurs de blogs. Pourquoi seriez-vous le bon samaritain. Pour cela vous vous déguisez en évangélisateur. Ce n’est qu’une pure supercherie.

    Vous pratiquez le prosélytisme à votre manière, et vous inventez à ce terme le sens qui vous arrange. Je souhaite fortement que personne ne pâtisse de votre action douteuse; en effet je viens d’entendre sur une antenne radio la mésaventure d’une femme qui avait sympathisé avec des musulmans par le biais d’un site internet au départ. Quelle horreur!

    Cela m’insupporte que vous ayez déjà gagné autant sur mon dos. Vous n’êtes qu’un usurpateur.

  19. mathieu c

    @Céline :
    je ne vois pas en quoi vous trouvez ce site sélectif. Moi je suis un gros athée souvent à contre courant de ce qui se dit ici et je me sens très respecté et très écouté.

    Je crois que vous connaissez mal le musulman de base pour trouver horrible de sympathiser avec lui. Peut-être avez-vous eu une mauvaise expérience, alors je pourrais comprendre.
    Lisez l’ancien testament et demandez-vous si c’est bien de sympathiser avec un chrétien.

    Je ne trouve pas que ce blog soit une supercherie. Il y a une réelle volonté d’annoncer le christ à tous et à travers toutes les actualités. La liberté de commentaires tue justement le côté pernicieux du prosélytisme.
    M’enfin, rien ne vous oblige à ne plus y venir et je m’excuse si d’une manière ou d’une vous vous êtes sentie attaquée par mes propos.
    Cordialement

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