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Une co-production Cap Missio – Linceul Turin.net

Le Père René-Luc, passionné du linceul de Turin depuis une dizaine d’années, vient de publier une vidéo pédagogique avec Cap Missio et LinceulTurin.net. Tournée et réalisée pendant le confinement, le monteur, Samuel, cap-missionnaire, a travaillé au montage pendant une bonne centaine d’heures !

Elle comporte 5 parties :

  • Qu’est-ce qu’un linceul ?
  • D’où vient le linceul de Turin ?
  • Que dit la science sur le linceul ?
  • Quelles sont les concordances entre l’Homme du linceul et le Christ ?
  • Que dit l’Eglise sur le linceul de Turin ?

 

Après la vidéo, vous pouvez poursuivre vos recherches en menant vous même votre enquête, en grande partie réalisée par le Père René-Luc sur LinceulTurin.net !

Le nouveau Directoire de la catéchèse suggère une catéchèse “kérygmatique”

Le conseil pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation a rendu public le 25 juin le nouveau Directoire pour la catéchèse. Ce long document a été approuvé par le Pape François le 23 mars dernier, il évoque la formation des catéchistes, l’écologie, mais aussi la question d’une catéchèse “kérygmatique” ou encore… Internet. Extraits de la conférence de presse de Mgr Rino Fisichella, Président de ce Conseil.

La publication d’un Directoire pour la catéchèse est un événement joyeux dans la vie de l’Église. Pour ceux qui se consacrent à l’immense tâche de la catéchèse, cela peut être considéré comme un défi positif car il leur fait apprécier la nature dynamique du mouvement catéchétique, qui a toujours eu une présence significative dans la vie de la communauté chrétienne. Le Directoire de la Catéchèse est un document du Saint-Siège et confié à toute l’Église. Beaucoup de temps et de travail ont été consacrés à sa préparation, et sa publication intervient après une large consultation internationale. Aujourd’hui, nous présentons l’édition italienne. Cependant, les traductions sont disponibles en espagnol (éditions séparées pour l’Amérique latine et l’Espagne), portugais (éditions séparées originaires du Brésil et du Portugal), anglais (éditions séparées originaires des États-Unis d’Amérique et du Royaume-Uni), français, allemand et polonais . Le Directoire s’adresse en premier lieu aux évêques, premiers catéchistes du Peuple de Dieu en raison de leur responsabilité première dans la transmission de la foi (réf. N. 114). La responsabilité de la catéchèse s’étend également aux conférences épiscopales avec leurs commissions catéchétiques respectives, qui contribuent à l’élaboration d’un projet national, espérons-le, visant à soutenir le travail des diocèses individuels dans ce domaine (réf. N. 413). Cependant, ceux qui sont les plus directement impliqués dans l’utilisation du Directoire restent les prêtres, les diacres, les personnes consacrées et les millions de laïcs et catéchistes laïcs qui, avec générosité, dur labeur et espoir, offrent quotidiennement leur ministère dans leur diverses communautés. Le dévouement avec lequel ils travaillent, en particulier dans une période de transition culturelle comme la présente, est le signe tangible de la façon dont la rencontre avec le Seigneur peut transformer un catéchiste en un authentique évangélisateur.

Aujourd’hui, ce que nous présentons est essentiellement le troisième Directoire catéchétique depuis le Concile Vatican II. Le premier de 1971, le Directoire général de catéchèse, et le second de 1997, le Directoire général de catéchèse, ont marqué ces cinquante dernières années de l’histoire de la catéchèse. Non seulement ces textes ont eu un rôle primordial, mais ils ont également contribué à faire progresser la catéchèse, notamment en renouvelant sa méthodologie et en tenant compte des considérations pédagogiques. La nécessité d’un nouveau Directoire est née du processus d’inculturation qui caractérise la catéchèse d’une manière particulière et qui, surtout aujourd’hui, demande une attention particulière.

Aujourd’hui, l’Église est confrontée à un grand défi sous la forme d’une culture numérique. Se focaliser sur un phénomène qui s’impose comme mondial exige que ceux qui sont responsables de la formation ne tergiversent pas. Contrairement au passé, où la culture se limitait au contexte géographique, la culture numérique est intimement liée à la mondialisation en cours et détermine même son développement. Les instruments créés au cours de cette dernière décennie manifestent une transformation radicale des comportements qui influencent avant tout la formation de l’identité personnelle et des relations interpersonnelles. La vitesse du changement linguistique, et avec elle, les relations comportementales, nous permet d’entrevoir un nouveau modèle de communication et de formation, qui affecte inévitablement aussi l’Église dans le monde complexe de l’éducation.

Les diverses manifestations de la présence de l’Église dans le vaste monde d’Internet sont certainement un fait positif, mais la culture numérique va beaucoup plus loin. Elle va à la racine de la question anthropologique qui est décisive dans tous les contextes de formation et qui ne peut pas priver la vérité et la liberté. La simple pose de ce problème nécessite la vérification de l’adéquation de toute proposition de formation quelle que soit sa provenance. Pour l’Église, cependant, cette vérification est particulièrement nécessaire à la lumière de sa «compétence» sur l’humanité et de sa prétention à la vérité.

Cette prémisse est peut-être, en soi, suffisante pour exiger un nouveau Directoire pour la Catéchèse. Il n’est pas exagéré de dire que vingt ans à l’ère numérique sont comme un demi-siècle avant son apparition. D’où la nécessité d’avoir un Directoire qui examinerait avec un réalisme profond les évolutions culturelles récentes en tenant compte des exigences de la catéchèse. C’est pour cette raison que ce texte présente non seulement les problèmes inhérents à la culture numérique, mais suggère également les voies à suivre pour que la catéchèse devienne une proposition susceptible d’être comprise et adaptée aux exigences de son contexte.

La catéchèse doit donc être intimement liée à l’œuvre d’évangélisation et ne peut en être séparée. Elle doit assumer les caractéristiques mêmes de l’évangélisation, sans tomber dans la tentation de s’y substituer ou de vouloir imposer ses prémisses pédagogiques à l’évangélisation. Dans cette relation, la primauté appartient à l’évangélisation et non à la catéchèse. Cela nous permet de comprendre pourquoi, à la lumière d’Evangelii gaudium, ce Directoire se distingue par son soutien à une « catéchèse kérygmatique ».

Le cœur de la catéchèse est l’annonce de la personne de Jésus-Christ, qui dépasse les limites de l’espace et du temps pour se présenter à chaque génération comme la bonne nouvelle offerte pour atteindre le sens de la vie. Dans cette perspective émerge une caractéristique fondamentale que la catéchèse doit s’approprier: la miséricorde. Le kérygme est une annonce de la miséricorde du Père envers le pécheur qui n’est plus considéré comme une personne exclue, mais comme un invité privilégié au banquet du salut, qui consiste en la rémission des péchés. Si nous le souhaitons, c’est dans ce contexte que l’expérience du catéchuménat acquiert de la force comme expérience du pardon offert et de la nouvelle vie de communion avec Dieu qui s’ensuit.

La centralité du kérygme doit cependant être reçue dans un sens qualitatif non temporel. Elle nécessite en effet d’être présente dans toutes les phases de la catéchèse et dans chaque catéchèse. C’est la «première annonce» qui est toujours faite parce que le Christ est la seule chose nécessaire. La foi n’est pas quelque chose d’évident à invoquer dans les moments de besoin, mais un acte de liberté qui engage toute la vie. Le Directoire fait donc sien la centralité du kérygme exprimé toujours dans un sens trinitaire comme un engagement de toute l’Église. La catéchèse telle qu’exprimée par le Directoire se caractérise par cette dimension et ses répercussions sur la vie des gens. Dans cette vision, l’ensemble de la catéchèse acquiert une valeur particulière qui s’exprime dans l’approfondissement constant de notre compréhension du message évangélique. En bref, la catéchèse est destinée à conduire à la connaissance de cet amour chrétien qui conduit ceux qui l’ont embrassé à devenir des disciples évangélisateurs.

Le texte se déroule en abordant différents thèmes qui ne font référence qu’à l’objectif sous-jacent. Une première dimension est la mystagogie présentée à travers deux éléments complémentaires: une appréciation renouvelée des signes liturgiques de l’initiation chrétienne, puis, la maturation progressive du processus de formation dans lequel toute la communauté est impliquée. La mystagogie est une voie privilégiée à suivre, mais elle n’est pas facultative dans le parcours catéchétique. Son caractère obligatoire découle du fait que par lui nous sommes de plus en plus insérés dans le mystère qui est cru et célébré. C’est la conscience de la primauté du mystère qui conduit la catéchèse à ne pas isoler le kérygme de son contexte naturel. La proclamation de la foi est encore une annonce du mystère de l’amour de Dieu qui devient humain pour notre salut. La réponse de chacun ne peut aller au-delà de l’acceptation du mystère du Christ en soi pour éclairer le mystère de son expérience personnelle (Gaudium et spes, 22).

Une autre nouveauté du Directoire est le lien entre l’évangélisation et le catéchuménat dans ses différents sens (réf. N.62). Il est urgent de réaliser une «conversion pastorale» afin de libérer la catéchèse de certains blocages qui empêchent son efficacité. Le premier tel étranglement peut être identifié dans le modèle scolaire, selon lequel la catéchèse de l’initiation chrétienne est entreprise sous un paradigme scolaire. Le catéchiste remplace l’enseignant, la salle de classe devient la salle de catéchèse, le calendrier scolaire est identique à celui de catéchèse, etc. Une seconde est la mentalité par laquelle la catéchèse devient la condition pour recevoir un sacrement d’initiation particulier, avec un vide conséquent s’ouvrir une fois l’initiation terminée. Un troisième est l’exploitation d’un sacrement au nom de la stratégie pastorale, de sorte que le délai de confirmation est dicté par la nécessité de ne pas perdre le petit troupeau de jeunes restant dans la paroisse plutôt que par l’importance que le sacrement possède de elle-même dans l’économie de la vie chrétienne.

Le pape François a écrit que «proclamer le Christ signifie montrer que croire en lui et le suivre est non seulement quelque chose de juste et de vrai, mais aussi quelque chose de beau, capable de remplir la vie d’une splendeur nouvelle et d’une joie profonde, même au milieu des difficultés. Chaque expression de la vraie beauté peut ainsi être reconnue comme un chemin menant à une rencontre avec le Seigneur Jésus … Une formation dans la via pulchritudinis doit donc faire partie de notre effort pour transmettre la foi »(Evangelii gaudium, 167). Une approche novatrice de la catéchèse réside dans la voie de la beauté, surtout en faisant mieux connaître le grand patrimoine en termes d’art, de littérature et de musique que possède chaque Église locale. C’est pourquoi le Directoire a placé la voie de la beauté comme l’une des «sources» de la catéchèse (réf. N ° 106-109).

Une dernière dimension offerte par le Directoire se trouve dans son effort pour nous insérer progressivement dans le mystère de la foi. Cette caractéristique ne peut être déléguée à une seule dimension de la foi ou de la catéchèse. La théologie explore le mystère révélé avec les outils de la raison. La liturgie célèbre et évoque le mystère de la vie sacramentelle. La charité reconnaît le mystère du frère ou de la sœur qui tend la main. La catéchèse, de la même manière, nous guide progressivement à accepter et à vivre le mystère complètement dans notre existence quotidienne. Le Directoire adopte cette vision lorsqu’il demande que la catéchèse soit formulée de manière à maintenir l’unité du mystère tout en articulant les différentes phases de son expression. Le mystère, embrassé dans sa réalité profonde, nécessite le silence. Une véritable catéchèse ne sera jamais tentée de tout dire sur le mystère de Dieu. Au contraire, sa tâche est de nous guider vers la contemplation du mystère en faisant du silence sa conquête.

Le Directoire présente donc la catéchèse kérygmatique non pas comme une théorie abstraite, mais plutôt comme un instrument à forte valeur existentielle. Cette catéchèse trouve sa force dans la rencontre qui permet d’expérimenter la présence de Dieu dans la vie de chacun de nous. Un Dieu proche, qui nous aime et qui suit les événements de notre histoire car l’Incarnation du Fils l’engage directement. La catéchèse doit impliquer tout le monde, le catéchiste et le catéchisé, à vivre cette présence et à se sentir impliqué dans l’œuvre de miséricorde. Bref, ce type de catéchèse nous permet de découvrir qu’avant d’être une proposition morale, la foi est vraiment une rencontre avec une personne et que le christianisme n’est pas une religion du passé, mais un événement du présent. Une telle expérience favorise la compréhension de la liberté personnelle comme le fruit de la découverte de la vérité qui nous libère (réf. Jean 8:31).

Une catéchèse qui donne la primauté au kérygme est le contraire de toute imposition, même celle d’un corpus de preuves incontournables. L’option de la foi, en fait, avant de considérer le contenu auquel adhérer par son assentiment, est un acte de liberté parce qu’on découvre qu’on est aimé. Dans ce contexte, il est bon d’examiner attentivement ce que le Directoire propose concernant l’importance de l’acte de foi dans sa double articulation (réf. N. 18). Pendant trop longtemps, la catéchèse s’est concentrée sur la divulgation du contenu de la foi et sur les meilleures méthodes pédagogiques pour y parvenir, en omettant le moment le plus crucial qui est l’acte de décider de la foi et de donner son assentiment.

Nous espérons que ce nouveau Directoire pour la Catéchèse sera une véritable aide et un soutien pour le renouvellement de la catéchèse dans le seul processus d’évangélisation que l’Église ne se lasse pas de mener depuis deux mille ans, afin que le monde vienne à la rencontre de Jésus de Nazareth, le fils de Dieu a fait l’un de nous, pour notre salut.

Source (anglais) : bulletin du bureau de presse du Saint-Siège

Les chrétiens s’unissent pour demander au Christ la fin du Coronavirus

Coronavirus : les chrétiens s’unissent pour demander au Christ la fin de l’épidémie !

Ils sont ainsi déjà près de 70.000 à s’être inscrit pour invoquer ensemble le nom de Dieu.

“Pâques approche et nous ne pourrons nous rassembler dans les églises ou temples à cause du Covid-19, expliquent-ils. En réponse à cela, nous appelons tous les chrétiens du monde entier, dans l’unité, à invoquer pendant 3 jours (Jeudi 9, Vendredi 10, Samedi 11 avril) le Nom de Jésus, à 15h, pendant 1 minute, afin de demander la délivrance de nos pays et une régression significative du Covid-19 à Pâques.”

Oui, « Notre secours est dans le Nom du Seigneur… » Psaume 123, 8.

Et d’expliquer :

“Nous croyons ! Pourquoi 15h ? C’est à 15h que Jésus rendit l’Esprit. Alors unissons nos voix, au dernier cri de Jésus sur la Croix. Comme dit Jésus : « Si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : “Transporte-toi d’ici jusque là-bas”, et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. » (Matthieu 17, 20)” Ainsi, nous croyons qu’une petite prière unie peut déplacer une grande pandémie ! Partagez largement autour de vous afin que nous soyons des millions à prier dans l’unité et que l’impossible devienne possible !

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur ce site en indiquant simplement son nom et sa ville : www.finducovid19.com.

Linceul de Turin : menez l’enquête en ligne !

Alors que l’archevêque de Turin vient d’annoncer une ostension extraordinaire du Saint Suaire, samedi saint à 17h en direct sur Internet, le site LinceulTurin.net propose de mener l’enquête en ligne !

Une annonce qui fait suite à la crise du Coronavirus

L’archevêque de Turin, gardien du linceul, a ainsi annoncé dans un communiqué, suite au Coronavirus :  “Des milliers et des milliers de personnes, jeunes et vieux, en bonne santé et malades, a expliqué l’archevêque,  m’ont demandé qu’en ce moment de difficultés si graves, nous puissions prier pendant la Semaine Sainte devant le Suaire pour implorer devant l’image du Christ mort et ressuscité que le Saint Suaire nous présente d’une manière si concrète, pour lui demander la grâce de vaincre le mal comme il l’a fait sur la croix, en se confiant en la bonté et la miséricorde de Dieu ».

Et d’ajouter, en donnant rendez-vous au monde entier :

J’assure à tous que nous la réaliserons le samedi saint à partir de 17 heures : je présiderai une longue prière devant le Suaire grâce à la télévision et aux réseaux sociaux. Et donc ce temps de contemplation mettra à la disposition de tous, à travers le monde, l’image du Saint Suaire, qui nous rappelle la passion et la mort du Seigneur mais qui ouvre aussi nos cœurs à la foi en la Résurrection du Christ.

L’amour est le plus fort : c’est l’annonce de Pâques qui remplit nos cœurs de gratitude et de foi. Oui, l’amour avec lequel Jésus nous a donné sa vie est plus fort que toute souffrance, maladie et contagion, toute épreuve et découragement. Rien ni personne ne pourra jamais nous séparer de cet amour, il nous unit à Lui avec un lien indissoluble.

Chers amis éparpillés dans le monde entier, je vous attends samedi prochain à 17 heures pour élever à Dieu à travers la contemplation du Suaire une prière du cœur avec son fils Jésus, notre frère et sauveur. Oui, le Suaire le répète toujours à notre cœur : l’amour est le plus fort.»

Menez l’enquête sur le linceul de Turin !

Sur LinceulTurin.net, vous pourrez donc suivre cette ostension en direct, mais aussi découvrir le point de vue de l’historien Jean-Christian Petitfils ou du philosophe Frédéric Guillaud à travers deux dossiers spéciaux !

Mais surtout, vous pouvez aussi mener vous-même votre propre enquête avec ce parcours en ligne en grande partie réalisé grâce aux recherches du Père René-Luc, fondateur de CapMissio.

Vous vous posez des questions sur le linceul de Turin ? Vous ignorez peut-être que les dernières recherches scientifiques ont montré l’existence sur le linceul de pièces de monnaie de l’époque du Christ ? De pollens et de fleurs de la région de Jérusalem ? Qu’on y retrouve tous les aspects de la Passion du Christ, de la flagellation à la crucifixion en passant par le coup de lance ? Quid de la datation au carbone 14 ? Le linceul est-il un faux du Moyen-Âge ? N’attendez plus, faites-vous votre propre opinion et transmettez ce site à vos amis loin de l’Eglise !

Pour aller plus loin :

Voici aussi un court extrait de la Passion du Christ de Mel Gibson où l’on voit apparaître le linceul (film interdit aux moins de 12 ans) :

Frédéric Guillaud : « le cerveau n’est pas un handicap pour la foi ! »

Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Frédéric Guillaud a collaboré pendant dix ans à divers cabinets ministériels et travaille aujourd’hui dans le privé. Interview.

Anuncioblog : Vous êtes l’auteur du fameux livre Catholix Reloaded : pourquoi avoir écrit ce livre ?

Frédéric Guillaud : Parce que je me suis rendu compte qu’il n’existait quasiment plus de livres, en langue française, défendant la rationalité -et la crédibilité- du christianisme. Il en existe beaucoup en langue anglaise, mais rarement traduits. D’une certaine façon, l’apologétique s’est arrêtée sur le continent européen au tournant des années 60, essentiellement pour de mauvaises raisons. J’estime qu’il faut reprendre ce travail, d’autant que les données historiques, archéologiques, exégétiques n’ont pas cessé, au 20ème siècle, de renforcer la fiabilité des Evangiles.

Anuncioblog : Comment peut-on montrer que le christianisme est ‘croyable’ et que notre raison peut nous y aider ?

F. G. : On peut d’abord montrer que l’existence de Dieu est très probable, voire certaine. Ensuite, que Jésus de Nazareth a bel et bien existé. De là, on montre ensuite que Jésus a réellement affirmé non seulement être le Messie, mais être Dieu lui-même. Enfin, on peut argumenter, de manière purement rationnelle, que la Résurrection est un événement historique. Comment ? En montrant que la Résurrection est l’explication la plus probable des faits qui nous sont connus : le tombeau vide, les nombreux récits d’apparition, le passage de la dépression à l’enthousiasme apostolique chez les disciples. Si vous suivez ce parcours, vous arrivez à la conclusion que les prétentions divines de Jésus sont justifiées, puisque Dieu les a validées, authentifiées par la Résurrection.

Anuncioblog : Quels sont les points de blocage les plus fréquents qui empêchent d’adhérer à l’idée de Dieu ?

F.G. : Le point bloquant, sur le plan intellectuel, c’est certainement ce que j’appellerai le « scientisme », autrement dit l’idée selon laquelle il n’existe rien d’autre dans l’Univers que ce que connaît la science physique mathématisée, à savoir : de la matière quantitativement mesurable. Or, le scientisme est une doctrine archi-fausse, totalement distincte de la science. Jamais la science n’a démontré qu’il n’existe rien d’autre que les grandeurs physiques. La science ne s’intéresse qu’à ces grandeurs, par choix méthodologique a priori, c’est différent. Mais on ne saurait en conclure qu’il n’existe rien d’autre. La preuve, c’est qu’il existe par exemple la conscience, qui n’est pas explicable par des configurations matérielles. Et beaucoup de questions ne peuvent pas avoir de réponse scientifique : pourquoi existe-t-il un univers ? Pourquoi l’Univers est-il intelligible ? Ce qui ne veut pas dire que ces questions n’aient pas de sens, ni que leur réponse doive forcément être du domaine de l’« irrationnel ». Ce sont des questions qui doivent recevoir une réponse philosophique, métaphysique.

Anuncioblog : En quoi l’apologétique peut-elle aider les missionnaires pour leur évangélisation ?

F.G. : L’apologétique peut aider à faire sauter les barrières intellectuelles : beaucoup de gens par exemple, pensent que les miracles sont impossibles. Mais si vous réussissez à démontrer rationnellement qu’il existe un Dieu tout puissant (c’est-à-dire créateur des lois de la physique), le miracle redevient possible. Certes, il ne suffit pas de démontrer que les miracles sont possibles pour avoir démontré qu’il y en a. Mais c’est le premier pas. Ensuite, il faut s’intéresser aux témoignages historiques.

Anuncioblog : Comment l’apologétique et le témoignage personnel de notre rencontre avec le Christ peuvent-ils s’articuler pour évangéliser ?

F.G. : Assez naturellement : il n’y a aucune raison pour qu’il y ait une contradiction entre le témoignage du cœur et celui de la raison. En dépit de la célèbre phrase de Pascal, le cœur peut certes aller plus loin que la raison, mais il ne sont pas complètement étrangers. Il faudrait croire sinon que Dieu a créé un monstre !

Anuncioblog : Vous animez un cycle de formation du Pôle Mission du diocèse de Paris sur cette question de l’apologétique chrétienne (voir ci-dessous). Pourquoi est-il important de se former sur ces questions quand on veut évangéliser ?

Pour renforcer sa propre foi, et pour montrer à ceux qui ont un profil un peu intellectuel que le cerveau n’est pas un handicap pour la foi !

POUR SE FORMER A L’APOLOGÉTIQUE CHRETIENNE 

Venez vous former à l’apologétique chrétienne avec Frédéric Guillaud, normalien, agrégé de philosophie, auteur de “Catholix reloaded” et de “Dieu existe”, dans un parcours sur 5 séances !

#1 DIEU : Quelles sont les preuves de l’existence de Dieu? (le 29/02)
#2 SCIENCE ET FOI : Comment sortir de la fausse opposition scientiste? (le 28/03)
#3 JESUS : Les évangiles sont-ils un témoignage historique crédible? (le 25/04)
#4 EGLISE : Le Pape, l’Eucharistie, Marie : sommets de l’irrationnel ? (le 16/05)

Paroisse Notre-Dame-des-Champs, 9h30. L’évènement sur Facebook.

Pour aller plus loin :

Au Congrès Mission, l’urgence d’évangéliser sur Internet

Cette année encore, l’association Lights in the Dark, 100% dédiée à l’évangélisation sur Internet, sera présente au Congrès Mission qui se tient à Paris du 27 au 29 septembre.

Ses membres e-missionnaires tiendront un stand et deux ateliers sur cette mission si importante : le premier, Evangéliser sur Internet, mode d’emploi“, pour apprendre à découvrir comment transformer des vies grâce à Internet (1). Le second, pour découvrir l’évangélisation par le live chat’ (2) qui fait la spécificité de leur mission.

De nombreux fruits !

Comme ils le racontent sur Facebook, chaque jour apporte aux e-missionnaires de Lights in the Dark son lot de fioretti. Ainsi, mardi de cette semaine, Bary, 33 ans, les contacte par le live chat’ de  Lavieapreslamort.com. Il vient de perdre sa maman : “- Dieu a-t-il voulu la mort ? – Pourquoi a-t-il pris sa vie ?”. L’e-missionnaire présent lui propose de prier pour elle. “- A quoi bon prier pour les morts ?” Finalement, il accepte la prière, donne son e-mail, reçoit une prière personnalisée composée pour lui en direct, et répond : “c’est très beau, merci pour votre action bénévole et votre altruisme”. Ils prient alors ensemble chacun derrière son écran !

Il y a quelques jours, Gabriel, retraité, a lu plusieurs fois la Bible et se pose beaucoup de questions. Autrefois enfant de chœur, il a tout abandonné… et voici qu’il se connecte sur notre site LaresurrectionduChrist.com. Il laisse un message sur le chat’. Un e-missionnaire le recontacte par e-mail, s’en suit un long échange, il lui est proposé de rencontrer quelqu’un près de chez lui, il accepte. Un autre e-missionnaire lui téléphone : très belle discussion dans laquelle Gabriel demande comment l’e-missionnaire a eu la foi : l’occasion de témoigner. Finalement, il a rencontré, un autre missionnaire, sur le terrain, à moins de 30 minutes de chez lui, pour que l’évangélisation se poursuive. La rencontre a eu lieu mercredi après-midi, elle a duré plus de 2 heures et demi ! Ils ont terminé par une prière ensemble.

Hier, un e-missionnaire a discuté avec Marwa, une musulmane de Tunisie… qui a accepté de prier pour lui… et réciproquement ! Un peu plus tard, longue discussion avec un protestant Calviniste qui voulait en savoir plus sur la Vierge Marie et le purgatoire. Enfin, une personne atteinte d’un cancer, en phase terminale, leur a dit avoir très peur de la mort.

Toutes ces personnes évangélisées et ceux des semaines précédentes (Belinda, Dominique, Lila, Kaïs…) sont portées dans les prières du Monastère Invisible Carlo Acutis que chacun peut rejoindre ici.

Une évangélisation plus qu’urgente…

Vendredi dernier à Toulon, Lights in the Dark donnait une soirée sur cette urgence de la mission en ligne, avec Mgr Dominique Rey.  Diffusée par Cançao Nova, elle s’est terminée par un temps d’intercession avec la Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres :

Enfin, samedi dernier, Jean-Baptiste Maillard, co-auteur du livre Evangéliser sur Internet, mode d’emploi, fruit des trois premières années de mission de l’association) était sur RCF Méditerranée pour en parler.

(1) Samedi 28 septembre, Collège Stanislas, salle 607 , à 16h. (2) atelier n°2, à 17h, salle 607. Tous les infos ici.

Pour en savoir plus sur le Congrès Mission : www.congresmission.com

 

 

En 24 heures, ils lancent Tous pour Notre Dame .com !

Moins de 24h après l’incendie de Notre Dame, Lights in the Dark a mis en ligne un nouveau site pour ceux qui sont loin de l’Eglise : www.touspournotredame.com.

Cet évènement touche bien au-delà des catholiques. La mission de Lights in the Dark est d’écouter l’émotion de tous les amoureux de cet édifice, d’y trouver un prolongement, pour leur donner une chance de découvrir la place de Notre Dame dans leur vie.

A l’intérieur du site, s’y trouve la possibilité de laisser un message de soutien ou un témoignage sur Notre Dame, d’y déposer une intention de prière, de découvrir l’édifice et la figure de Notre Dame avec des liens vers d’autres sites, mais aussi un coin pour les enfants (coloriages, etc.).

Des internautes non-croyants visitent le site, comme Béatrice, qui témoigne : “Notre Dame, je suis athée, mais pour moi, tu as accompagné mes pensées depuis petite, je t’ai vue plusieurs fois, j’ai marché, marché dans Paris pour te rejoindre, tu es l’emblème de notre histoire de France, et je rêve de monter caresser tes gargouilles. Les films, les dessins animés : tu fascines tout le monde et j’espère qu’on réparera les blessures avec savoir-faire et respect. Mon coeur est en deuil.”

Sur le live chat’, des e-missionnaires discutent en direct avec les internautes, comme Michel, qui se dit “débaptisé” mais très ému par ce drame.

Notre Dame est toujours là !

Visiter le site et le partager à ses amis : www.touspournotredame.com

La page Facebook : Facebook.com/touspournotredame

Sur Twitter : twitter.com/all4notredame

 

Le Vendredi Saint de Bratislava

Didier Rance

Didier Rance

Historien de formation, Didier Rance a passé dix ans comme volontaire dans le tiers-monde, puis près de trente au service des chrétiens persécutés, menacés ou dans le besoin avec l’AED (Aide à l’Église en détresse). En 1989, après la chute du rideau de fer, Didier Rance est le premier à recueillir le témoignage des croyants qui ont survécu à la persécution. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, notamment sur les martyrs de notre temps. Ordonné diacre pour le diocèse de Metz, et aussi diacre de rite byzantin, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 2013. Il continue aujourd’hui d’être engagé auprès des pays de l’Est et enseigne à l’Université catholique d’Ukraine. Interview pour son dernier livre, Le Vendredi Saint de Bratislava.


Anuncioblog : Pourquoi avoir choisi d’écrire un roman ?

Didier Rance :  J’ai publié entre 1991 et 2016 chez divers éditeurs une vingtaine de livres sur les croyants derrière le Rideau de Fer à l’époque de la persécution antireligieuse. La majorité de ces ouvrages rapportent les témoignages d’hommes et de femmes qui ont eu le courage de dire et de vivre leur foi dans tous ces pays, et qui souvent l’ont payé cher, voire très cher, de longues années dans les Goulags et les prisons, où beaucoup de leurs amis sont morts martyrs. Mais je ne sais si beaucoup de jeunes lisent ce genre de livres, et depuis des années, je me posais une question : « Ne faudrait pas trouver une autre façon de faire connaître aux jeunes ces témoignages ? BD, Internet ou, pourquoi pas, roman ? ». Et voici que peu avant Noël 2016, la directrice de la collection Signe de Piste, toujours vaillante quoique octogénaire (la collection, pas la directrice, loin s’en faut !) me demande, à l’occasion du salon des Écrivains catholiques, si je n’aimerais pas écrire un roman pour la jeunesse dans cette collection, rendue célèbre par la saga du Prince Eric et qui continue sa route. En effet, les valeurs qu’elle promeut sont de tous les temps. C’était la réponse à la question que je me posais. D’où ce roman.

Anuncioblog : A qui s’adresse-t-il ?

D.R. : En principe à la tranche d’âge 13-20 ans ou un peu plus, mais la jeunesse étant une question de cœur plus que d’état civil, bref, à tous les jeunes !

Anuncioblog : Qui est Vlado Duda ?

D.R. : Vlado, le héros de ce roman, et ses camarades de classe et leurs familles, sont les seuls personnages que j’ai créés. Le terme même est un tant soit peu impropre : je me suis beaucoup appuyé pour les imaginer sur de nombreux témoignages de jeunes que recueillis à Bratislava et ailleurs en Slovaquie. Presque tous les événements qui surviennent pour Vlado et presque toutes ses actions (et de même pour ses camarades) se sont réellement produits : j’ai condensé en eux les témoignages reçus de nombreux jeunes (et de même pour ce que j’écris sur les membres du Parti ou les agents de la terrible Sécurité d’État, police politique du régime), que ce soit le passage clandestin de frontières pour passer des livres religieux, les pèlerinages, la résistance à l’école et dans la société, les interrogatoires et de façon générale tout ce qu’a réalisé le Mouvement chrétien clandestin de Slovaquie…

“ils ont fait vaciller un régime contre l’homme autant que contre Dieu, avec pour seules armes un chapelet et un cierge à la main”

Anuncioblog : Sur quels faits historiques cette histoire se base-t-elle ?

D.R. : Comme je viens de l’expliquer, ce roman se base non seulement sur des faits historiques, mais quasiment tous les faits qu’il raconte sont historiques, à commencer par ceux du Vendredi Saint de Bratislava. J’ai simplement ajouté du liant pour faire tenir ensemble ces faits et les deux jeunes héros du roman. Car toutes les autres personnes qui apparaissent dans ce livre, à savoir les membres de ce Mouvement ont réellement existé et fait ce que rapporte ce livre. Ils portent dans ce livre leur vrai nom. Leur histoire, l’histoire de ce livre, c’est celle du Mouvement chrétien clandestin de Slovaquie, une des plus belles pages de l’Église en Europe à cette époque, dont je connais la plupart des protagonistes. L’un d’eux est devenu cardinal, un autre un des responsables du pays après la chute du communisme, mais la plupart sont restés dans un humble anonymat, alors même qu’avec les armes de la foi et de la prière ils ont fait vaciller un régime contre l’homme autant que contre Dieu quand ils ont organisé la première manifestation publique depuis 1968, avec pour seules armes un chapelet et un cierge à la main.

C’était le vendredi 25 mars 1988 date devenue journée nationale en Slovaquie et connue sous le nom de Vendredi Saint de Bratislava, c’est le titre du livre – dont les historiens nous disent qu’il a été une date majeure dans ce qui va conduire l’année suivante à l’effondrement du régime. Nos deux héros sont bien sûr au cœur de ces événements, parce que des milliers de jeunes catholiques slovaques le furent.

Anuncioblog : En quoi ces questions rejoignent-elles notre époque actuelle ?

D. R.  : On peut lire à la deuxième page du livre – l’action commence en 1987 : « A Bratislava, il ne fait alors pas bon être jeune, sauf si on est le fils ou la fille d’un membre du Parti. Les autres ? Beaucoup se résignent, et souvent rêvent de quitter le pays, d’autres cherchent dans l’alcool, la musique ou la drogue une illusoire liberté, ou à s’étourdir ; d’autres, enfin, résistent. Surtout les croyants. La situation de l’Église catholique en Tchécoslovaquie semble pourtant désespérée. Officiellement, il n’y pas de persécution antireligieuse, les églises sont ouvertes… En réalité l’État fait profession ouverte d’athéisme militant… La foi semble condamnée à court terme. Pourtant, Dieu revient, même là où on ne le l’attend pas ».

…J’aurais pu commencer, dans les mêmes termes, un roman sur nos pays d’Occident aujourd’hui : « En 2018, chez nous, il ne fait alors pas bon être jeune, sauf si on est le fils ou la fille de privilégiés. Les autres ? Beaucoup se résignent, et souvent rêvent de quitter le pays, d’autres cherchent dans l’alcool, la musique ou la drogue une illusoire liberté, ou à s’étourdir ; d’autres, enfin, résistent. Surtout les croyants. La situation de l’Église catholique semble pourtant désespérée. Officiellement, il n’y pas de persécution antireligieuse, les églises sont ouvertes… En réalité le système dominant promeut un athéisme pratique, de vivre comme si Dieu n’existait pas… La foi… semble condamnée à court terme. Pourtant, Dieu revient, même là où on ne le l’attend pas ».

Anuncioblog : Comment votre roman peut-il interpeller ceux qui cherchent Dieu ?

D.R. : Je donnerai ici la parole au cardinal Mgr Koreç, une des grandes figures de cette résistance spirituelle et son animateur avec Silvo Krcméry (tous deux ont connu les camps de concentration pour leur foi). Évêque clandestin à 27 ans, pourchassé près de 40 ans par le régime, il a publié plus de soixante livres clandestins pour susciter et nourrir la foi des jeunes croyants et des autres dans la persécution – Jean Paul II en fit un des premiers cardinaux après la chute du communisme dans son pays. Je lui ai posé lors de l’une de nos rencontres une question assez semblable à la votre : « Que pouvez-vous dire à la jeunesse de mon pays et surtout aux jeunes croyants à partir de l’expérience du votre ? ».  Sa réponse :

« Une jeunesse, élevée dans le marxisme-léninisme, dans l’athéisme, a poussé devant l’Europe et le monde ce cri : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de vérité, de liberté, de justice. » Notre expérience à nous tous c’est que l’homme restera toujours l’homme et que Dieu restera toujours dans son cœur. Les jeunes chez nous ont rejeté ce système parce que s’il apportait quelque chose dans les mains, les cœurs restaient vides. Et c’est pourquoi nos jeunes ont réclamé Dieu. Tous ne sont pas arrivés à le découvrir, mais ils l’ont cherché. Ces jeunes ont été privés de la Bible dès leur enfance et quand ils ont en trouvé une, ils ont pensé : « C’est pour moi. » Une jeune fille m’a raconté : « Dès que j’ai lu l’Évangile, j’ai découvert ce qu’aucun poème ne pouvait me donner, la vie éternelle. » Je peux dire que beaucoup de jeunes chez nous ont fait cette découverte et se sont dit : « L’homme ne vit pas seulement de pain, c’est l’Évangile qu’il nous faut ! » Ces jeunes, à Bratislava et ailleurs, ont eu le courage de descendre dans la rue non pas pour réclamer du pain, mais pour réclamer des raisons d’être. C’est un marxiste qui l’a reconnu en déclarant : « Ces jeunes protestent pour des raisons métaphysiques ». Dites-le en Occident : nous étions sans défense face à l’État, à la police, à l’appareil répressif. Ce qui s’est passé, la victoire de ce peuple, de ces jeunes, est sans équivalent dans l’histoire. Un régime totalitaire s’est effondré de l’intérieur parce que Dieu restera toujours dans les cœurs ».

Pour se procurer ce livre : cliquez ici (Amazon)

La lumière de Noël .com : à découvrir et partager pendant l’Avent !

LalumieredeNoel.com est en ligne depuis dimanche et sera alimenté tout au long l’Avent!Y seront “postés” une douzaine d’e-missionnaires formés et prêts à répondre aux questions des internautes pour leur témoigner de la lumière du Christ.

Découvrir le site

Tout le monde peut participer !

Les catholiques sont tous invités à participer, soit en contribuant par des contenus, soit en partageant les publications dans les réseaux sociaux, soit par leur prière ou par un don. L’association donne un lien pour s’inscrire. De plus, il est proposé un concours de crèches et bientôt, des quiz !

Des cartes de visites missionnaires

Il est également proposé aux paroisses ou mouvements qui organisent des missions de Noël dans la rue de télécharger des cartes de visites à imprimer ou d’en commander à prix coûtant. Ces cartes renvoient vers Lalumieredenoel.com, avec, nouveauté dans l’Eglise, une proposition de discussion en direct avec des chrétiens, par le live chat’ du site (en savoir plus sur cette proposition).

Lights in the Dark, c’est quoi ?

Une association loi 1901, 100% dédiée à l’évangélisation des non-cathos par Internet, et qui ne vit que de dons. Elle est soutenue par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon.

Lights in the Dark, en quelques chiffres :

  • 12 sites d’évangélisation selon une stratégie globale pour toucher différents publics : LaresurrectionduChrist.com, Corpsfeminin.com, Lavieapreslamort.com, etc.
  • 160.000 visiteurs par an (soit environ 400 visiteurs/jour)
  • 300 participants au 1er Mooc pour apprendre à devenir e-missionnaire
  • de nombreuses formations données partout en France, en présentiel
  • 40 engagements lors du dernier forum e-Mission à Toulon en juillet
  • 60 membres, 300 actifs et 1 permanent à temps plein
  • 12 e-missionnaires bénévoles formés pour le live chat’ mutualisé à tous les sites
  • plus de 1000 messages laissés sur le live chat’ en 6 mois
  • les premiers internautes qui demandent à revenir vers l’Eglise ! (l’un d’eux nous a dit prier pour la première fois de sa vie, un autre a demandé le baptême…)

 

Après le Congrès Mission, Lights in the Dark évangélise pour la Toussaint 2018 !

Après le Congrès Mission 2018, où Lights in the Dark a tenu 3 ateliers pour son opération spéciale Toussaint, l’association s’apprête à faire le buzz sur Internet !

Comme l’explique le 1er permanent de Lights in the Dark, dans cette vidéo, 70% des Français se rendent au cimetière pour la Toussaint (sondage Ifop). Une proportion semblable se rend sur Internet et y pose des questions sur la vie après la mort. Avec leur site Lavieapreslamort.com, des réponses leurs sont apportées, qui remontent dans les résultats de Google, tandis qu’une équipe d’e-missionnaires sur le live chat’ dédié (discussion instantanée) parlent avec eux en direct pour leur témoigner de leur espérance en la vie éternelle.

Premiers fruits de cette mission

Grâce au live chat’ de Lights in the Dark, les premiers internautes rencontrent Dieu et reviennent vers l’Eglise. Ainsi, des personnes rencontrées grâce à une prise de contact en direct ont été aiguillées localement vers des communautés ou des parcours de découverte de la foi (Alpha). Sur lavieapreslamort.com, par exemple, Ghita, a été très touchée par cet article sur la miséricorde. Cette semaine, Josiane qui a perdu son mari cet été, s’est connectée au site, et y a reçu un peu de réconfort. Hier encore, Canan, une jeune musulmane d’origine turque de 21 ans, demandait comment…. parler avec des démons !

A la Toussaint, un volet supplémentaire est rajouté à l’opération, avec un buzz dans les réseaux sociaux.

Vous aussi, vous souhaitez participer à cette mission pendant 3 jours à la Toussaint ?

Rejoignez l’opération sur le site officiel de Lights in the Dark.

Vous pouvez aussi aider l’association par un don : cliquez ici.

Trois jours pour évangéliser par Internet !

Du 13 au 15 juillet à Toulon, se tient à la 2e édition du forum e-Mission de l’association internationale Lights in the Dark, 100% dédiée à l’évangélisation par Internet. Leur motivation ? « Chaque jour, nous entrons en contact avec des non-cathos via nos outils de live chat’, et nous leur parlons du Christ ! Certains demandent à devenir chrétiens. »

Lancée en 2015 et appelée à s’implanter dans le diocèse de Fréjus-Toulon, l’association a 3 axes de développement :
1. Réaliser des sites pour les non-cathos (déjà une dizaine d’expériences réussies)
2. La formation d’e-missionnaires (leur académie Sainte Faustine a lancé pour la Pentecôte un Mooc suivi par 300 participants)
3. Innovation (lab Saint Maximilien Kolbe)

Le forum e-Mission reprend naturellement ces 3 axes, en proposant à tous les participants d’évangéliser en direct sur le web, de lancer un site d’évangélisation (corpsfeminin.com, lancé pendant le forum) ou de réaliser un clip.


Grands intervenants

  • Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon : « Evangéliser la culture avec Internet »
  • Guillaume Anselin, accompagnateur de start’ups, nouveau directeur marketing/comms et digital de Naf-Naf : « Stratégies pour évangéliser le numérique »
  • Père Ludovic Frère, Vicaire général du diocèse de Gap et d’Embrun, recteur du sanctuaire du Laus, auteur du livre Déconnexion-reconnexion: une spiritualité chrétienne du numérique« L’impact du numérique sur le spirituel »

Ateliers pour se former et évangéliser par Internet

  • Fondamentaux de l’évangélisation online (Père Samuel Chaboussou)
  • Evangéliser par le live chat’ + temps d’évangélisation en direct par le web
  • Réaliser une vidéo pour évangéliser par Internet (animé par Cançao Nova)
  • Lancer un site d’évangélisation : Corpsfeminin.com (lancé pendant le forum!)

Podiums de l’innovation

Présentation en plénière de projets innovants pour l’évangélisation du web (nous contacter pour postuler)

Veillées missionnaires

Animées par le groupe Adoramus T. Le vendredi soir (13 juillet) et le samedi soir (14 juillet) : prière, témoignages d’évangélisation par le web & surprises!

Et aussi : adorations, messes, confessions, temps de partage…

Toutes les infosinscription

Un MOOC pour apprendre à évangéliser par Internet

Après sa grande neuvaine l’Esprit Saint qui a rassemblé sur Internet plus de 1000 participants, l’association Lights in the Dark vient de lancer son 1er MOOC (Massive Online Open Courses) avec sa branche formation, l’académie Sainte Faustine (academiesaintefaustine.com), sur le thème : « comment devenir e-missionnaire sur  le live chat’ de Lights in the Dark ».

Lights in the Dark dispose en effet d’une plateforme de chat’ multi-sites (lavieapreslamort.com, linquisitionpourlesnuls.com, laresurrectionduchrist.com, piexii.com, youeternity.com, etc.) où de nombreux internautes loin de l’Eglise viennent poser leurs questions. Cette formation permet donc d’apprendre à les évangéliser en direct.

200 personnes se sont inscrites pour y participer et il est possible de les rejoindre pendant tout cette semaine via le site de l’académie. L”apprenant’ y trouve une interface complète d’e-learning, avec le cours de 10 minutes en vidéo qui lui est envoyé chaque semaine par e-mail, ainsi qu’un quiz pour évaluer son apprentissage au fil des semaines (voir capture ci-dessous).

Présentation de ce 1er Mooc

Objectif de ce Mooc : apprendre à évangéliser en live chat’

Durée du Mooc : du lundi 21 mai au lundi 25 juillet (1 vidéo de 10 minutes par semaine + 1 quiz d’évaluation par cours)

Niveau requis : débutant – néophyte

Programme :

  1. Introduction à l’évangélisation par Internet
  2. Fondamentaux de l’évangélisation par Internet (ce qu’en dit l’Eglise)
  3. Pourquoi et comment viennent-ils sur le live chat’ ?
  4. 
Comment discuter… et annoncer le Christ ?
  5. 
Préparer son témoignage en 2-3 lignes pour le web
  6. Déroulé ‘idéal’ par étapes, avec objectif final
  7. Se connecter et répondre aux questions des internautes
  8. 
La Charte du live chat’
  9. Le kit du e-missionnaire
  10. La prière du e-missionnaire

A noter :

  • Il n’y a pas d’âge requis, ni de connaissances informatiques particulières à avoir ; tout vous sera expliqué, l’essentiel est d’avoir envie de transmettre Jésus !
  • Pendant le Mooc, vous pourrez nous rejoindre au 2ème forum e-Mission (plus d’infos ici), les 13,14,15 juillet à Toulon, pour nous rencontrer !

Pour suivre ce Mooc, c’est très simple : inscrivez-vous ici et cliquez sur le mail que vous allez recevoir ! Déjà 200 participants !

+ pour recevoir chaque semaine par e-mail la vidéo du Mooc, inscrivez-vous ci-dessous et confirmez votre abonnement via le mail que vous allez recevoir :

Capture du Mooc :

Une grande neuvaine pour la Pentecôte !

A la Pentecôte, l’association Lights in the Dark, 100% dédiée à l’évangélisation par Internet, lancera son premier Mooc (formation vidéo en ligne) pour apprendre à devenir e-missionnaire sur son live chat’ (en savoir plus).

A cette occasion, et pour préparer nos coeurs à la venue de l’Esprit Saint, elle propose une grande neuvaine de préparation, avec, chaque jour :

  • une très courte méditation envoyée par e-mail à 7h00
  • un mystère du chapelet à méditer (dire une dizaine)
  • un extrait de la Parole de Dieu pour soutenir la prière personnelle
  • un exercice pratique.

Elle invite aussi à prier chaque jour jusqu’à la Pentecôte, le Veni Sancte Spiritus, avec ce chant (paroles et musique).

Les méditations ont été écrites par le Père Paul de la Morinnière, curé de la paroisse Saint Jean de Beaumont, à Tours, confiée à la Communauté de l’Emmanuel.

Pour participer à cette neuvaine, rendez-vous sur le site de Lights in the Dark :

MarieMadeleine.net éclaire le film aujourd’hui en salles

Le film Marie-Madeleine est en salle aujourd’hui (bande-annonce) ! Comme l’association Lights in the Dark l’avait annoncé en direct sur KTO le 6 mars dernier à Pitch my church 3, leur opération Marie Madeleine vient d’être lancée sur le web et les réseaux sociaux* pour apporter un éclairage chrétien et répondre aux questions des internautes (voir aussi la critique ci-dessous).

DE NOMBREUX POISSONS…

Le site a été réalisé en partenariat avec la Sainte Baume, dans le diocèse de Fréjus-Toulon, qui en a produit tous les contenus. Ainsi, le prieur du sanctuaire, le frère dominicain Joël-Marie, a réalisé une vidéo pour raconter l’histoire de Marie-Madeleine. Les e-missionnaires de Lights in the Dark sont aussi derrière le chat’ qui permet aux internautes de dialoguer en direct avec eux. A quelques jours de Pâques, ils sont nombreux, aux périphéries de l’Eglise, à poser des questions sur la Résurrection du Christ, thème que Lights in the Dark avait déjà abordé avec un précédent site. C’est donc aussi l’occasion d’une évangélisation online qui porte des fruits ! Le site sera enrichi de nouveaux contenus au fur et à mesure, en fonction des questions des internautes, bien au-delà de la durée du film au cinéma.

CRITIQUE DU FILM (Laurent Dandrieu / VA)

C’est sur la vague du marché des films chrétiens que tente de surfer Marie Madeleine, de Garth Davis, qui sort chez nous le 28 mars dans 202 salles. La magnifique Rooney Mara y incarne joliment une Marie Madeleine pleine de douceur, qui tranche avec les autres disciples, toujours prompts à projeter sur le Christ (Joaquin Phoenix, complètement hors sujet) leurs propres aspirations, quand elle se contente de se mettre à son écoute : cette disponibilité du coeur lui vaudra d’être le premier témoin de la Résurrection. Mais on comprend vite, hélas, que si le film met en valeur Marie Madeleine (elle n’est pas ici une prostituée repentie, juste une femme qui s’est révoltée contre le mariage que voulait lui imposer sa famille), c’est pour mieux l’opposer aux autres disciples, ceux qui ont fondé l’Église catholique en trahissant le message du Christ… Ce film d’inspiration protestante se termine ainsi en pamphlet anticatholique, guère plus sérieux que le Da Vinci Code.

(*) Suivre le compte Tweeter dédié @filmMarieMad (#mariemadeleine)

Grande première : un week-end de formation à l’évangélisation par Internet !

Il y a Marie, Mathéo, Gaëtane, Elie, Andrze, Nathalie… De l’autre côté : Rose Mary, Samuel, Cécile, Julien, Xavier, Alix. Qu’ont-il en commun ? Le même écran ! Les premiers sont non-croyants, les seconds apprentis e-missionnaires. Lights in the Dark fait l’interface, via ses sites. Et ce week-end, à Tours, ces missionnaires du continent numérique se retrouvent pour apprendre à évangéliser par Internet.

De nombreuses personnes viennent surfer et discuter en direct sur l’un des sites destinés aux non-cathos de Lights in the Dark, association 100% dédiée à l’évangélisation par Internet. Mathéo, par exemple, est lycéen, il est tombé sur le site L’Inquisition sur les nuls et a voulu poser une question, expliquant qu’il avait demandé le baptême dans une lettre au Vatican… Gaétane, elle, est canadienne, elle habite à Ottawa, mais croit en la réincarnation : en tombant sur La vie après la mort.com, elle a aussi voulu ‘jaser’ sur le live chat’, comme on dit là-bas. Sur le même site, une jeune fille qui s’automutile avait des idées noires, elle a entendu pour la première fois de cet amour de Dieu pour elle..

UNE PREMIÈRE EN FRANCE ?

Cette formation à l’évangélisation par Internet est à notre connaissance la première en France. Seront proposés les fondamentaux de l’évangélisation par Internet, détaillé l’usage du live chat’ missionnaire, mais aussi des ateliers sur la réalisation de sites pour les non-cathos, et, bien sûr, des temps de prière.

DE TOUTE LA FRANCE… ET, BIENTÔT, DU MONDE ENTIER !

Les 30 participants viennent de toute la France : de Toulouse à Ouistreham en passant par Saint Etienne ou Nice. Une trentaine d’autres se sont inscrits sur Lightsinthedark.info pour suivre une formation  à distance, par le biais d’un Mooc (massive online open courses) qui sera lancé en février sur le site de l’académie Sainte Faustine, la branche formation de Lights in the Dark. Ces derniers volontaires sont du monde entier : de Tachkent à La Paz, en passant par Jérusalem, Lomé et Yaoundé… C’est dire si la motivation est grande pour témoigner de Jésus-Christ par le web !

Pour aller plus loin :

(passage sur RCF Saint Martin le 11 janvier 2018)

Pour Noël, parrainez un e-missionnaire !

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9,1)

Vous connaissez déjà l’association Lights in the Dark, lancée en 2015, 100% dédiée à l’évangélisation du continent numérique, qui tire son nom de la prophétie d’Isaïe.

De nombreuses expériences réussies

Avec de nombreuses expériences réussies, plusieurs sites ont été montés depuis sa création, comme MissionMiséricorde.com, LaRésurrectionduChrist.com, PieXIII.com, et leur dernier-né, pour la Toussaint dernière : Lavieapreslamort.com.

D’autres projets sont en cours de création, comme Corpsfeminin.com. Tous ces sites permettent d’attirer de nombreuses personnes, via Google et les réseaux sociaux, puis d’établir un contact, parfois en direct. Et même d’aiguiller ces internautes dans la vie physique vers d’autres catholiques, localement, afin de leur permettre, s’ils le souhaitent, de rencontrer le Christ !

Aujourd’hui, cette mission d’Eglise appelée dans le diocèse de Fréjus-Toulon demande une équipe de missionnaires permanents.

Une mission permanente

Lights in the Dark souhaite donc pérenniser l’envoi d’e-missionnaires dans ce continent qui :

  • réaliseront des sites surfant sur l’actu, à destination de ceux qui sont loin de l’Eglise, au coeur des questions de nos contemporains, pour leur porter la lumière du Christ
  • animeront une équipe de contributeurs en contenus ou d’e-missionnaires présents en ligne (avec les outils de live chat’ pour évangéliser les internautes en direct)
  • formeront d’autres e-missionnaires et tous ceux qui le souhaitent (académie Sainte Faustine, formations en présentiel, Mooc, forum e-Mission, etc.)
  • innoveront pour optimiser les outils de cette évangélisation (Lab St Maximilien Koble

200 parrainages mensuels recherchés

Aussi, Lights in the Dark cherche 200 parrainages mensuels pour le premier e-missionnaire de l’association…

Tous les dons mensuels, même les plus petits (5,10,15 euros/mois) comptent pour la mission ! Pour parrainer le 1er missionnaire de Lights in the Dark, rendez-vous sur la page dédiée de la plateforme de dons du diocèse de Fréjus-Toulon. En contre-partie, vous recevrez personnellement des nouvelles de cette mission, des projets en cours, et, si vous le souhaitez, l’association diocésaine de Fréjus-Toulon émettra votre reçu fiscal.

Pour en savoir plus :

 

Lavieapreslamort.com est en ligne !

A la Toussaint, 70% des Français se rendront au cimetière, d’après un sondage Ifop. A cette occasion, avec Cançao Nova, nous lançons aujourd’hui Lavieapreslamort.com, site décliné dans les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Youtube), pour apporter un éclairage sur ce thème très prisé des internautes.

Vous y trouverez plus d’une centaine de sujets de fonds, mais aussi une dizaine de vidéos de prêtres qui répondent aux questions les plus souvent posées, des interviews et des quizz. C’est, à notre connaissance, le 1er site catholique aussi fourni sur ce thème qui voit ainsi le jour en France.

Le teaser :

Parmi les questions traitées, la question de l’au-delà, du deuil, des funérailles, mais aussi les expériences de mort imminente, avec par exemple une interview du Dr. Patrick Theillier, ancien permanent du bureau médical du sanctuaire de Lourdes, auteur d’un livre à succès sur le sujet.

Un live chat’ (dialogue instantané) permet également aux internautes des discussions avec des e-missionnaires, pour une évangélisation en direct. Et s’ils le souhaitent, les internautes pourront, par le site, faire allumer un cierge pour un proche défunt à l’église de l’Ile-Bouchard en Touraine, où la Sainte Vierge a promis de donner « du bonheur dans les familles ».

Cette initiative est entièrement financée par les dons via une campagne de crowdfunding lancée simultanément sur le portail de financement participatif chrétien Credofunding.

La communauté catholique Cançao Nova (Cnmedia.fr) et notre association, Lights in the Dark, sont implantées dans le diocèse de Fréjus-Toulon, pour évangéliser à travers les médias et Internet.

Appel à la générosité :

 

Lights in the Dark vous donne rdv au Congrès mission !

L’association Lights in the Dark sera ce week-end à Paris au Congrès Mission pour un temps d’échange et d’expérimentation sur l’évangélisation par Internet.

Cet évènement d’Eglise est une véritable photographie de tous ceux qui aujourd’hui osent annoncer le Christ autour d’eux, à travers l’éducation, en couple, en paroisse, dans leurs engagements sociétaux, dans l’espace public ou à travers de nouveaux médias comme Internet. C’est donc une occasion en or de saisir la vitalité de l’évangélisation en France, à travers de nombreuses initiatives missionnaires comme la nôtre.

Ainsi, pour la deuxième année consécutive, Lights in the Dark sera présente au Congrès mission, et, cette année, de trois manières différentes :

1. Participation aux ateliers

L’association animera un atelier, samedi après-midi, sur le thème « Evangéliser le continent numérique avec Corpsfeminin.com » (Rdv collège Stanislas – 6e étage, salle 608, de 16h00 à 16h50). Suite au succès du 1er Forum e-Mission, l’équipe a voulu aussi encourager la tenue de 2 autres ateliers :

  • un atelier sur l’évangélisation à travers Wikipédia, ce site étant le 5ème le plus visité en France, avec 24 millions de  visiteurs uniques par mois (même lieu, de 15h à 15h50)
  • un atelier intitulé « La vidéo : un outil puissant dans l’évangélisation des jeunes », animé par Cançao Nova, avec qui nous réalisons l’opération missionnaire La vie après la mort .com qui sera lancée pour la Toussaint (même lieu, de 17h à 17h50)

2. Une table ronde

Le secrétaire général de Lights in the Dark participera à la table ronde du samedi matin qui s’intitule « Quel langage pour annoncer notre foi aujourd’hui ? », avec les Pères Philippe Verdin et Michel Gitton (Aïn Karem). Sur la question de l’évangélisation par Internet, ces questions cruciales seront posées : Qu’ont les catholiques à y gagner ? Une meilleure visibilité ? Les sites cathos sont-ils consultés par des non-chrétiens ou bien ne font-ils qu’attirer les convaincus ?

(Rdv salle Ozanam au 92 bis boulevard du Montparnasse, 9h)

3. Un temps d’e-mission

Enfin, dimanche matin, l’association proposera une mission online avec chat’ missionnaire : une nouveauté pour tous ceux qui veulent découvrir l’évangélisation en direct sur le web.

(Rdv 10h30 salle 209 au collège Stanislas).

A noter aussi :

Cliquez ici pour devenir membre de Lights in the Dark

En savoir plus sur Lights in the Dark ?

Lights in the Dark est une association loi 1901 née en 2015 et appelée depuis à s’implanter dans le diocèse de Fréjus-Toulon, par Mgr Dominique Rey. 100% dédiée à l’évangélisation du continent numérique, elle 3 axes de développement : 1. création de sites Internet à destination prioritaire des non-cathos (nombreux projets en cours, cf Opération Toussaint) ; 2. la formation à ces enjeux et ces pratiques avec l’académie Sainte Faustine 3. innovation : le lab Saint Maximilien Kolbe. L’association ne vit que de dons (faire un don).

Site officiel : www.lightsinthedark.info

Le Congrès mission, ça commence ce soir !

Le Congrès Mission revient pour sa 3ème édition. Il ambitionne d’être le “salon national de l’évangélisation”. Il va réunir cette année plus de 2000 chrétiens désireux de travailler sur la question de l’annonce de l’évangile et la proposition de la foi dans notre pays.

Qui que vous soyez : paroissien lambda, parent, catéchiste en lycée privé, aumônier à l’hôpital, prêtre, twittos, passionné de cinéma, travailleur du bâtiment, chanteur, chef scout, bénévole dans une association, sportif de haut niveau… le Seigneur veut faire de vous un ouvrier pour sa moisson !

De nombreuses tables rondes, mais aussi ateliers, temps de prière, de louange, etc.

Sur la scène ouverte du “Festilove”, place Saint Sulpice (Paris VI), Elie Semoun dialoguera avec Fabrice Hadjadj, il y sera question d’humour, de vie, de doute, d’amitié, de mort, de sketchs, de la France, de Dieu, de tout, de foi, de rien, de clown, des cathos, des juifs, des humoristes, de Jésus…

Avec notamment :

Isabelle et Pascal Rousseau (Priscille et Aquila); Claire Auban (Anuncio) ; Odon Lafontaine ; Abbé Fabrice Loiseau (Prêtres de la Miséricorde Divine) ; père Gabriel Priou (Le Rocher); Jean-François Morin (Le Rocher) ; Samuel Pruvot (Ain Karem) ; père Rodolphe Berthon ; Marthe Croissandeau (Anuncio) ; Anne-Geneviève Montagne (Anuncio) ; Françoise Liboutet ; Agnes Chavasse (Ain Karem); Jean-Luc Bourgoin ; Rémy Bague (Choralame) ; Dominique Vincent (Choeur St Martin) ; Thibaut Laporte-Weyveda (missionnaire en prison) ; Nicolas de Chezelles ; père de Raucourt (Ain Karem) ; Dr Remi Marcheix ; père Laurent-Marie Pocquet du Haut Jussé (aumônier militaire) ; Elisabeth Williamson (Pierres Vivantes) ; Nicolas Duchêne ; Caroline Rouxel ; Murielle Machicot ; Nicolas de Palmaert (Anuncio) ; Gabriel Rochette de Lempdes (Anuncio); Pierre-Louis Buzzi (Anuncio); Denis Larghero ; François Jeanne-Beylot ; Jean-Baptiste Maillard (Lights in the Dark) ; Tatiana Gomez (Cançao Nova) ; Franziska Harter ; Caroline Villepelet ; Karine Dalle (Diocèse de Paris) ; Laurent Delvolve ; Soeur Marie-Liesse et Soeur Marie-Espérance (Communauté des Béatitudes) ; …

Renseignements : www.congresmission.com

9 jours pour apprendre à évangéliser ses amis par Internet !

 

A l’occasion du prochain forum e-Mission, les 1,2,3 juillet, l’association Lights in the Dark propose à tous ceux qui le souhaitent de recevoir chaque jour des “trucs et astuces” très concrets pour apprendre à évangéliser ses amis par Internet.

 

Au programme, chaque jour du 23 juin au 1er juillet, un enseignement pour :

  • nourrir son envie de témoigner de Jésus à ses amis par Internet
  • prier à cette intention
  • relever un défi pour le mettre en application.

Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, ponctuera les méditations par une parole de feu quotidienne. Cette neuvaine vous est proposée en partenariat avec Hozana, de façon à permettre à ceux qui n’ont pas pu venir de participer au forum e-Mission par la prière et des actions concrètes.

A l’heure où nous publions cet article, déjà 100 priants se sont inscrits pour participer !

L’opération sur Hozana

L’Evangile sur le net : reportage à la TV !

“La toute première école d’évangélisation numérique va bientôt voir le jour dans le var. Un projet porté par l’association Light in the dark afin de propager l’Evangile grâce au numérique ou de s’y former tout simplement”.

Un reportage d’Azur TV consacré au projet de l’association Lights in the Dark, entièrement dédiée à l’évangélisation par Internet, avec l’académie Sainte Faustine et le Lab Saint Maximilien Kolbe. L’évêque du diocèse Fréjus-Toulon, Mgr Dominique Rey, considéré par beaucoup comme un laboratoire de la nouvelle évangélisation, a appelé l’association à s’y implanter, dans un mas provençal appartenant au domaine de La Castille (110 hectares), coeur de la vie de l’Eglise dans le Var, où se trouve aussi le séminaire diocésain et Cançao Nova, communauté brésilienne dédiée à l’évangélisation par les médias.

Mgr Rey rappelle ainsi l’importance pour les chrétiens d’annoncer l’Evangile sur le net – particulièrement les réseaux sociaux, comme nous y ont invité Benoît XVI et le pape François. et Le secrétaire général de Lights in the Dark fait le point sur cette initiative innovante au service de la mission de l’Eglise.

Le forum e-Mission, organisé par l’association les 1,2,3 juillet prochains est également évoqué en fin de reportage : avis aux amateurs ! (en savoir plus)

e-Mission, le 1er forum européen de l’évangélisation par Internet

Les 1,2,3 juillet prochains, sous le grand chapiteau du domaine de La Castille (Var) aura lieu le 1er forum européen de l’évangélisation par Internet, pour susciter une nouvelle culture numérique dans l’Eglise, au service de sa mission. Une grande première sur un sujet d’actualité envers nos contemporains en recherche de sens. En partenariat avec Radio Maria, l’appli Pearl et Aleteia !

 

Grands intervenants :

– Introduction du forum par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
– Antonio Spadaro, s.j. (di. de la revue jésuite La Civiltà Cattolica, Rome, auteur du livre Cyberthéologie, penser le christianisme à l’heure d’Internet) : challenges pastoraux autour du monde numérique
– Jean-Marc Potdevin (appli Entourage) : le numérique au service de la charité en actes
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– Alexandre Meyer (Aleteia) : animer un site d’infos chrétiennes
– Père Amar (Padreblog, auteur du livre Internet, le nouveau presbytère, ou comment rassembler les brebis avec des souris) : faire du buzz sur Internet pour Jésus
– Matthias et Régine Rambaud (Attraction-Communication, Suisse) : le numérique au service de la croissance de l’Eglise et de ses pasteurs

Ateliers :

1. Quel est mon profil missionnaire ? (Alex et Maud Lauriot-Prévost – Monprofilmissionnaire.com)
2. Les défis du leader de l’évangélisation par Internet (Béatrix Bréauté – Talenthéo)
3. Eglise et évangélisation par Internet (Père Samuel Chaboussou)
4. Doctrine sociale de l’Eglise et évangélisation par Internet (François Jusot)
5. Stratégies pour évangéliser par Internet (Jean-Baptiste Maillard, sec. gén. de Lights in the Dark, auteur du livre Dieu et Internet, 40 questions pour mettre le feu au web)
6. Comment écrire sur Internet pour les non-croyants (Michèle Longour – Reussirmavie.net)
7. Evangéliser sur Internet avec Wikipédia (François Jeanne-Beylot)
8. Evangéliser sur Internet avec la vidéo (Damien Boyer – Orawa production)
9. Evangéliser par Internet avec les réseaux sociaux (Alexandre La Flèche)
10. Réussir la transformation numérique de son diocèse (G. de Germain – diocèse de Fréjus-Toulon)

Podium de l’innovation, chaque jour en plénière : tous ceux qui le souhaitent peuvent venir présenter leur projet numérique innovant en 7 minutes.

Veillées : une veillée festive avec la comédie musicale ‘Enquête au Vatican’ (Ad Gentes, déjà présentée aux JMJ de Cologne) et une veillée d’intercession pour l’évangélisation du continent numérique.

Les temps de prière (messes, adorations, etc.) seront animés par la communauté brésilienne Ricado.

Renseignements pratiques et inscriptions : sur le site officiel de l’association, www.lightsinthedark.info.

Filmer comme un PRO avec son smartphone !

Les 20-21 mai prochains à Toulon, l’académie Sainte Faustine(*) vous propose une formation animée par Cançao Nova(**) , sur le thème :

filmer comme un PRO avec son smartphone

Le but de cette formation est de vous aider à produire des vidéos de qualité professionnelle avec un smartphone, pour votre groupe, votre mouvement, votre association ou votre paroisse.

Au programme, temps de formation incluant exercices pratiques, et bien sûr, prière. Une formation qui peut intéresser les responsables communication comme les simples laïcs désireux d’évangéliser en vidéo avec leur smartphone !

Inscription en ligne (dernières places disponibles!)

(*) L’académie Sainte Faustine est une école à la carte lancée par Lights in the Dark, association entièrement dédiée à l’évangélisation par Internet.

(**) Cançao Nova est une communauté brésilienne qui a lancé au Brésil une chaîne TV d’évangélisation, avec aujourd’hui 50 millions de téléspectateurs par semaine. Implantée en France depuis 10 ans dans le diocèse de Fréjus-Toulon, elle dispose d’un studio vidéo professionnel et produit de nombreuses vidéos (voir leur site cnmedia.fr).

 

 

François Bert : « Le temps des chefs est venu ! »

Se procurer le livre sur AmazonFrançois Bert, saint-cyrien, ancien officier parachutiste à la Légion étrangère, fondateur du cabinet Edelweiss RH où il a élaboré une méthode unique autour du leadership, vient du publier un manifeste intitulé Le temps des chefs est venu. En quelques pages bien écrites et qui se lisent vite, il nous livre son diagnostic sur les personnalités politiques françaises, à l’aune de l’image du chef.  Brossant, dans un premier temps, un rapide portrait de la personnalité des présidents qui se sont succédés au cours de la Ve République, l’auteur va bien au-delà des opinions ou des partis politiques, pour dégager les traits de caractère de ce qu’il appelle un vrai chef ou un meneur d’hommes. A quelques jours de l’élection présidentielle française, nous avons voulu l’interviewer pour qu’il nous dise aussi ce qu’est bon leader de l’évangélisation : passionnant !

Anuncioblog : Pourquoi ce livre ?

François Bert : J’ai envie de vous répondre : « Parce que le moment est venu… ». Le passage à l’écriture fut moi pour la combinaison de deux facteurs : l’observation, avec un degré de répétition qui confine à la règle, d’un nombre tel d’erreurs de casting dans les sociétés que j’accompagne que la comparaison avec la politique est devenue soudain évidente ; ce livre devait être au départ technique avec une quatrième partie sur la politique et celle-ci a finalement pris le pas sur le tout ; l’intuition, à force d’écouter les signes des temps, que nous arrivions un moment de bascule nette de la vie politique : essoufflement et discrédit du pouvoir médiatique, paroxysme de la non décision, de la communication absconde et de l’inconséquence comportementale avec François Hollande, rejet massif du personnel politique, renversement des idoles (défaite de Clinton, victoire du Brexit, mise hors course de Sarkozy, Juppé, Valls, etc.)

A quoi distingue-t-on un bon leader ?

F.B. : Un bon leader ne se distingue pas d’abord parce qu’il sait entraîner du monde derrière lui mais parce qu’il sait où il va. Avoir les deux est idéal mais à tout prendre mieux vaut être suivi à force de donner la bonne orientation que de plaire tout de suite avant d’égarer tout le monde. Et savoir où aller, ce n’est ni une idée fixe ni un besoin de consensus mais bien une écoute silencieuse de l’environnement pour décider de l’étape et du cheminement.

En prenant une image géométrique on peut dire qu’il y a deux sortes de leaders : les leaders centripètes et les leaders centrifuges.

Les leaders centripètes arrivent à générer une énergie forte autour d’eux mais sur la base uniquement d’une recherche d’affection (cf. Sarkozy) ou d’accord sur les idées (cf. de Gaulle). La difficulté va se créer sur la durée : d’une part parce que ce mode d’interaction crée des clivages forts (faire partie de la mission = être dans l’intensité relationnelle que je demande/être d’accord avec moi) et d’autre part parce que l’aventure menace à tout moment d’aller dans le mur parce qu’elle ne colle pas aux évolutions du contexte.

A l’inverse les leaders centrifuges raccordent l’énergie qu’ils savent mobiliser non pas sur leur personne mais sur la mission. Ce qui les fait avancer c’est la compréhension des étapes à suivre et des décisions à prendre pour que, malgré les inévitables variations brusques du contexte, la mission continue d’être réalisée. Dans ce mode de fonctionnement chacun est employé « autant que/pas plus qu’» il ne concourt à la mission : ce n’est donc pas son affection qui est recherchée, encore moins l’accord intellectuel sur des convictions mais sa capacité à faire, sa contribution au succès collectif.

Un bon leader (centrifuge) se distingue par la manière dont il sait employer tout le monde sans créer de clivage et à pouvoir éventuellement disparaître de la mission sans casse car la dynamique lancée autour de la mission et non autour de lui ne s’arrête pas à sa disparition. Ce fut notamment le génie capétien.

Les candidats officiels à la prochaine élection présidentielle représentent-ils selon vous de bons leaders, et pourquoi ?

F.B. : Hélas non et c’est bien pour cela que j’appelle un renouvellement quasi-complet de la classe politique. La campagne nous l’a bien montré : nous ne sommes même plus aux débats sur les programmes (qui sont pour moi déjà en grande partie une fausse piste : ils sont un argument de vente bien plus qu’une réalité de l’exercice futur du pouvoir) mais au fond du cloaque « affaires et potins », dans la comparaison des scandales et des costumes, dans une « barbichette » d’honorabilité et de cathodicité.

Les « affaires » de François Fillon sont un double enseignement : d’une part ils ont poussé la logique partisane à son comble (nous avons vu fleurir une kyrielle d’analyses comparatives du style « untel aussi emploie sa femme », «  et Julie Gayet elle a coûté plus cher à l’Etat », «  et le patrimoine d’untel est beaucoup plus élevé que déclaré », etc. : tous arguments absolument insignifiants sur le sujet puisque est en jeu non pas l’irréprochabilité relative du potentiel président (même si le niveau global est affligeant) mais sa capacité à faire) ; d’autre part elle a donné à François Fillon l’occasion de se démarquer sur un sujet intéressant : la capacité à traverser les crises et à décider dans l’incertitude. Reste la vision, nous en parlons plus loin.

de Gaulle, Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Marine Le Pen, Macron, Fillon : qu’est-ce qui les distingue sur ce plan ?

F.B. : J’aborde les personnalités sous deux angles complémentaires : je regarde d’abord ce que j’appelle le « moteur de personnalité » ou intelligence dominante et l’«énergie fondamentale » ou position dans l’action.

Pour faire simple il y a trois moteurs de personnalité : selon l’image biblique nous sommes tous « prêtres, prophètes et rois » mais il y a bien des « prêtres » (ou relationnels : intelligence dominante du lien), des « prophètes » (ou cérébraux : intelligence dominante du contenu (idées, avis ou expertises)) et des rois (ou chefs naturels : intelligence dominante des contextes et donc de la décision).

Il y a ensuite l’énergie fondamentale, à savoir ceux qui sont en « impulsion » (auto génération de la vision) et ceux qui sont en « réaction » (vision qui se fait au contact en complément d’un chef ou d’un groupe).

On peut considérer qu’un leader est un « roi » en impulsion. Nous n’en avons pas aujourd’hui dans les candidats présents et nous en avons eu deux par le passé : Pompidou et Mitterrand.
François Fillon est un « roi » en réaction, ce qui veut dire qu’il a la capacité à mettre en œuvre une politique dans un cadre prédéfini mais se montre léger dans la vision, qu’il ne peut pas élaborer sans l’appui d’un groupe. C’est en cela qu’il se montre influençable dans les jeux d’alliances et les sujets de fond et a davantage le profil d’un premier ministre que d’un président.

Dans les « prophètes » nous avons eu un président en impulsion, de Gaulle (vision auto-générée mais manquant de discernement à un certain nombre de moments cruciaux) et un autre en réaction, Giscard (planificateur rigide obsédé par l’idée de plaire à gauche). Dans les candidats, Macron est aussi un « prophète » en réaction, plus agitateur d’idées que planificateur, une sorte d’ « arrangeur » musical qui n’est ni compositeur, ni chef d’orchestre. Avec des différences notables Hamon et Mélenchon font partie de la même catégorie.

Dans les « prêtres », nous retrouvons en « impulsion » Chirac et Sarkozy et en « réaction », là aussi avec des différences notables, Hollande et Marine Le Pen (et aussi Nicolas Dupont-Aignan). Là où Hollande est un obsédé du consensus quitte à ce que ce soit sur rien, Marine Le Pen est obsédée par l’allégeance affective, quitte à élargir sans cesse le rayon de ses causes, qui sont pour le coup consistantes et marquées.

Que faut-il espérer pour qu’émerge en France de nouveaux leaders politiques ?

F.B. : Il faut espérer, et c’est l’objectif de ce livre, qu’une conscience collective et individuelle se prenne sur l’erreur de casting qu’a produit depuis tant d’années la logique émotionnelle, idéologique et court-termiste des médias.

Ce que j’appelle notamment de mes vœux à la fin du livre est que puisse se faire une sorte de pré-désignation des bons leaders dans la population civile. Il ne s’agit pas de composer les listes différemment pour varier les origines mais bien de revenir au réflexe instinctif des aristocraties primitives, celui qui amène à se tourner vers ceux dont on sent qu’ils pourront nous amener au but.

L’exemple historique que j’aime à donner est celui de la guerre de Vendée : les paysans vendéens ont, par temps de crise, su aller chercher avec un taux de succès assez incroyable l’ensemble de leurs chefs naturels, qu’il soit nobles (Charette, La Rochejacquelein, Lescure, Bonchamps…) ou roturiers (Cathelineau, Stofflet,…).


Vous citez sainte Jeanne d’Arc : était-elle un bon leader, et pourquoi ?

F.B. : Sainte Jeanne d’Arc trichait un peu car elle avait un « Wifi » céleste… Cela étant dit, elle en a en effet tout du leader : l’écoute d’abord, qui l’amène au discernement, la vision claire des enjeux, des nœuds de blocage et des lieux de bascule de l’action (manque de confiance en soi du roi, importance du sacre, enchainement sans répit des batailles,…), enfin l’élan et le courage utiles à donner à ses intuitions le débouché correspondant.

Jeanne est aussi éblouissante dans son procès que dans ses combats. La présence d’esprit qu’elle a face à ses juges est une très belle illustration d’un esprit consumé par la mission et en même temps tout à l’écoute de l’environnement. C’est une continuité de fulgurances de bon sens, de présence et d’autorité pleine, de « discernement opérationnel » comme j’aime à le nommer : ce qui fait qu’on colle à l’enjeu au lieu de s’embarquer dans les idées pures ou les émotions vaines.

Jeanne est leader enfin dans tous ses doutes : un chef passe ton temps à douter, à s’interroger, à faire mouliner dans sa tête des scénarii de crises possibles car il doit se préparer à décider en  toute éventualité.


Si l’on transpose cette définition dans la sphère catholique, concernant la mission première de l’Eglise, l’évangélisation : quels sont les caractéristiques d’un bon leader de l’évangélisation ?

F.B. : Jeanne m’offre une transition de choix : « Les hommes d’armes batailleront et Dieu donnera la victoire » dit-elle. Un bon leader d’évangélisation (comme un bon leader tout court) doit commencer par ce constat : il n’est pas maître de la victoire. Son job c’est le combat.
Il doit ensuite s’inspirer de deux qualités que j’évoquais en début d’interview pour qualifier le leader : savoir entraîner derrière soi et savoir conduire au bon endroit. Cela veut dire concrètement qu’il doit au maximum comprendre la personnalité des gens pour bien les employer et lui-même bien se compléter dans ses manques ou faiblesses ; il doit par ailleurs se mettre régulièrement en retrait pour pouvoir intervenir au bon moment et à bon escient.
L’expérience de l’évangélisation montre que nous ne sommes que des passeurs, des serviteurs inutiles placés aux bons endroits. Notre mission individuelle et a fortiori celle de celui qui nous emploie et de se mettre en présence de Dieu comme du contexte pour écouter ce qui s’impose au déroulé la mission par-delà la planification initiale.

Enfin un bon leader est garant de la mission et à ce titre il doit davantage chercher à être juste que gentil. Il doit donc se tenir à une juste distance relationnelle de chaque membre du groupe pour être le chef de tous et non le chef d’une bande, le facilitateur de l’action et non le G.O. de la relation.

Pour aller plus loin : se procurer le livre sur Amazon

Votre mission, si vous l’acceptez…

Ce 1er forum européen sur l’évangélisation par Internet réunira à Toulon, sous le grand chapiteau du domaine de La Castille, tous ceux qui souhaitent une nouvelle Pentecôte numérique dans l’Eglise !

De fait, l’évangélisation par Internet n’est pas réservé à une élite, ni aux cathos geeks, comme le rappelle sur son blog le secrétaire général de l’association Lights in the Dark, qui organise l’évènement. « C’est au contraire, précise-t-il, une tâche pour tous les chrétiens désireux de profiter de ce ‘don de Dieu’ (pape François) au service de la mission première de l’Eglise, l’évangélisation ! ». Et d’ajouter :  « La révolution numérique est en marche : comment l’Eglise peut-elle s’approprier cette innovation majeure, qui fait d’Internet un nouvel espace anthropologique, comme elle le fit avec l’imprimerie de Gutenberg pour imprimer largement la Bible ?  »

Teaser de l’évènement :

 

Le programme : de nombreux ateliers, mais aussi les grands intervenants suivants :
– Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon
– Antonio Spadaro (directeur de la revue jésuite La Civiltà Cattolica, Rome, auteur du livre Cyberthéologie, penser le christianisme à l’heure d’Internet) : challenges pastoraux autour du monde numérique
– Jean-Marc Potdevin (appli Entourage) : le numérique au service de la charité en actes
– Alexandre Meyer (Aleteia, partenaire) : animer un site d’infos chrétiennes
– Père Amar (Padreblog, auteur du livre Internet, le nouveau presbytère, ou comment rassembler les brebis avec des souris) : faire du buzz sur Internet pour Jésus
– Matthias et Régine Rambaud (Attraction-Communication, Suisse) : le numérique au service de la croissance de l’Eglise et de ses pasteurs.

Plus d’infos ici

Inscription (hébergement limité)

Comment un chrétien fidèle à l’évangélisation peut-il voter ?

 


Mgr Dominique Rey, dans une déclaration* toute récente sur l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon, se met-il en embuscade contre l’envolée annoncée de Macron ?

Il veut faire réfléchir ses compatriotes sur les qualités prioritaires d’un chef d’Etat (nous y reviendrons prochainement) :
« Les  scandales qui émaillent la campagne actuelle sont à la fois préoccupants et peu surprenants (…) Rien de tout cela n’est de nature à nous ébranler. (…) Ainsi, on n’élit rarement les plus vertueux. Il s’agit de voir celui qui est le plus capable de servir le bien commun et de diriger une communauté pour que chacun puisse y vivre en paix ».

Mgr Rey souhaite visiblement  faire réfléchir également sur les enjeux prioritaires pour l’avenir du monde :
« … La protection des droits des enfants reste une priorité : ils sont l’avenir de notre pays. Il est de notre responsabilité de protéger leurs conditions de croissance psychologique, leur stabilité affective et leur environnement familial. L’adoption plénière par un couple de même sexe n’est pas un cadre juridique protecteur pour l’enfant, qui a besoin de se savoir issu d’un père et d’une mère. L’être humain ne peut être traité comme une marchandise : ni les enfants, ni le ventre des femmes ne peuvent faire l’objet de transactions. La GPA (gestation pour autrui) est une pratique gravement contraire à la dignité de la personne humaine et doit être fermement condamnée. »

Et il cite le pape François :

« L’être humain risque d’être réduit à un simple engrenage d’un mécanisme qui le traite à la manière d’un bien de consommation à utiliser, de sorte que lorsque la vie n’est pas utile au fonctionnement de ce mécanisme elle est éliminée sans trop de scrupule, comme dans le cas des malades, des malades en phase terminale, des personnes âgées abandonnées et sans soin, ou des enfants tués avant de naître. »

C’est une question que nous pouvons nous poser ici : comment un chrétien fidèle à l’évangélisation peut-il voter aujourd’hui ?

La note du Padreblog peut aussi vous éclairer sur ce point.

Source : * Discerner pour voter

Le pape en visite privée en France

De sources concordantes, le pape est ces jours-ci en visite privée en France, pour prendre connaissance, sur le terrain, des réalités du Renouveau charismatique français, et préparer ainsi le grand rassemblement – officiel, celui-ci – qui aura lieu à Rome pour la Pentecôte. Le souverain pontife participe ainsi à différentes rencontres – toutes aussi privées les unes que les autres -, dans l’hexagone, dans différents lieux emblématiques animées par des communautés nouvelles. Cette visite se déroule dans une discrétion particulière en raison de la campagne présidentielle actuelle, le pape étant soucieux de ne pas interférer dans une élection déjà bien malmenée et qui tombe, hasard du calendrier, une semaine après Pâques.

A la Pentecôte, ce sera de fait les 50 ans après la naissance du Renouveau charismatique dans l’Eglise catholique. Le pape s’implique personnellement dans la préparation de cet anniversaire pour lequel il veut un grand rassemblement œcuménique à Rome.

Historiquement, c’est en février 1967 qu’un groupe d’étudiants catholiques de l’université du Saint Esprit à Duquesne (USA) fait l’expérience de l’effusion de l’Esprit. Ce sera le début du Renouveau charismatique catholique, œuvrant pour une nouvelle Pentecôte dans l’Eglise, et fer de lance de la nouvelle évangélisation.

Un grand rassemblement œcuménique

Ce pourquoi, à la prochaine Pentecôte, le 4 juin et les jours qui précèdent, le pape François désire célébrer cet anniversaire à Rome en rassemblant autour de lui des chrétiens de différentes dénominations, renouvelés dans l’Esprit Saint. Cette démarche sort de l’ordinaire et s’explique par la vie même du pape.

Lorsqu’il était encore cardinal de Buenos Aires, le pape François a en effet fait l’expérience de l’effusion de l’Esprit au cours d’un grand rassemblement œcuménique. Il avait demandé la prière  d’un groupe de responsables de différentes Églises (voir vidéo ci-dessous). Parmi ceux-ci, outre le père Raneiro Cantalamessa ofm (prédicateur de la maison pontificale), se trouvaient plusieurs pasteurs évangéliques.

 

Pour aller plus loin :

Sources : Vatican.va, Emmanuel.info

Le bienheureux del Portillo, successeur du fondateur de l’Opus Dei

Successeur de saint Josémaria Escriva à la tête de l’Opus Dei, le bienheureux Alvaro del Portillo est moins connu. Artège a publié récemment une « Petite vie » écrite par François Gondrand, qui l’a côtoyé, et qui se lit comme un roman. Il y est souvent question d’évangélisation… Interview de l’auteur.

Anuncioblog : Quelle est la place de ce bienheureux dans l’histoire de l’Église ?


François Gondrand : Celle de successeur d’un fondateur, saint Josémaria Escriva, dont il a vécu le message de l’appel de tous les fidèles à la sainteté, qu’il a propagé, et celle d’un grand serviteur de l’Église, puisqu’il a reçu, à partir de 1949, des charges de plus en plus importantes du saint-siège. Celles qui lui ont pris le plus de  temps ont trait à la préparation et au déroulement des travaux de Vatican II. Il a été nommé expert de plusieurs commissions antépréparatoires et préparatoires du Concile, et surtout secrétaire d’une commission chargée de rédiger un document sur la vie et la discipline du clergé et du peuple chrétien, Presbyterorum ordinis.  Il a aussi joué un rôle très actif dans la période troublée du post-concile, consacrant beaucoup d’énergie à faire connaître ses enseignements, notamment par la publication de deux ouvrages, Fidèles et laïcs dans l’Église, et Vocation et mission du prêtre.

– Comment considérait-il l’évangélisation par les laïcs ?

– Comme une surabondance de leur vie intérieure. « Puisque nous sommes tous appelés à la sainteté, quelles que soient notre situation et notre condition, disait-il, nous sommes tous appelés à participer à la vie du Christ. Par conséquent la vie du Christ doit être centrée sur le sacrifice eucharistique, dans lequel se réalise la plus grande union possible entre l’homme et le Christ. » On retrouve là le programme de Vatican II : l’évangélisation du monde de l’intérieur, ab intra disait le Concile.

– Comment parlait-il de l’Église, de la sainteté, de la messe, de la mortification ?

– 
Il écrivait encore, s’inspirant en cela de ce que prêchait saint Josémaria Escriva, que « si toute notre existence doit être co-rédemption, c’est dans la sainte messe que la vie acquiert une dimension co-rédemptrice ; c’est là qu’elle prend sa force et se manifeste de façon spéciale.
Voilà pourquoi la messe est la racine de la vie intérieure. Nous devons être bien unis à cette racine, et cela dépend de notre réponse. Le don que nous faisons de nous-mêmes vaut ce que vaut notre messe. »

Pour lui, le paganisme contemporain se caractérisait par la recherche à tout prix du bien-être matériel, avec, pour conséquence, l’oubli (la peur, la frayeur) de tout ce qui peut faire souffrir. Dans une telle perspective, des mots comme Dieu, le péché, la croix, la mortification, la vie éternelle… deviennent en effet incompréhensibles pour un grand nombre de personnes qui en ignorent le sens et le contenu.

– Comment Alvaro del Portillo évangélisait-il lui-même ?


– D’abord en appuyant et en poursuivant l’élan fondateur de saint Josémaria, quand il travaillait en première ligne à ses côtés. Puis, quand il a été élu à la tête de cette institution, en promouvant l’expansion de ses apostolats dans de nombreux pays. Cela se traduisait, non seulement par la promotion d’œuvres sociales et éducatives (dispensaires, écoles, universités, etc.), mais aussi par une incitation au témoignage chrétien, d’égal à égal, dans tous les milieux, des plus intellectuels aux plus modestes. En cela il s’identifiait totalement à l’esprit du fondateur de l’Opus Dei.

Prier pour la France et les Présidentielles

Les élections présidentielles sont un moment important de la vie de notre pays. Les inquiétudes sont fortes… Les catholiques sont invités à exercer leur droit de vote en conscience après discernement, dans la prière.

Pour confier la France à l’intercession de la Vierge Marie qui en est la patronne principale, le Sanctuaire marial de L’Ile-Bouchard, la Communauté de l’Emmanuel et le magazine mensuel Prier, en partenariat avec Hozana, proposent une neuvaine de prière pour la France, sur 9 semaines, du 18 février au 22 avril 2017.


■ 9 semaines de prière

9 vidéos de 9 témoins sur 9 thèmes : chacun partageant une action de grâce, car nous croyons qu’il existe des trésors dans notre pays, mais aussi son rêve, car il peut progresser, et enfin une prière, pour confier cette intention à la miséricorde de Dieu qui peut changer les cœurs.

■ Le soutien du curé de L’Ile-Bouchard

70 ans de L'Ile-BouchardA l’Ile-Bouchard (- dont nous fêtons cette années les 70 ans -), dans le contexte politique tendu du début de la Guerre Froide, Marie demande « Dites aux petits enfants de prier pour la France ». Elle s’adresse à des enfants ! S’ils n’ont pas les clés de compréhension politique, ils ont la possibilité de faire quelque chose pour leur pays : prier. Ce « privilège d’intercession » (Cardinal Newman), voulez-vous l’exercer avec tous les pèlerins de L’Ile-Bouchard ?

Père Xavier Malle, curé de la Paroisse/Sanctuaire de L’Ile-Bouchard

■ Le soutien des responsables pour la France de la Communauté de l’Emmanuel

Dans leur récent document « Dans un monde qui change retrouver le sens du politique », les évêques de France exhortent en cette période électorale à évaluer les enjeux qui engagent notre avenir « à la lumière de nos convictions enracinées dans la tradition chrétienne… ». Ils nous invitent à investir toutes nos capacités « pour construire une société plus juste et plus respectueuse de chacun ».

Nous avons donc à le vivre par nos engagements personnels, associatifs, professionnels et également, en s’appuyant sur cette même tradition de l’Eglise, par la prière. C’est avec joie et confiance que la Communauté de l’Emmanuel s’associe à cette grande neuvaine de prière pour la France car, pour reprendre l’expression même de nos évêques en introduction de leur texte : « nous aimons notre pays » !

Michel-Bernard et Catherine de Vregille, Responsables pour la France de la Communauté de l’Emmanuel

■ Le soutien du rédacteur en chef de « Prier »

Prier pour son pays, sa cité, ses gouvernants est une tradition très ancienne chez les chrétiens. La France en a aujourd’hui plus que jamais besoin. C’est pour cela que Prier, le magazine de la prière, s’engage et vous propose de participer à cette neuvaine placée sous le signe de Notre-Dame-de-la-Prière.

Xavier Accart, rédacteur en chef de Prier

■ Pour faire la neuvaine :  Prier pour la France .frchaîne de prière sur Hozana

 

L’innovation au service de l’évangélisation

Zoom sur Lights in the Dark, une association 100% dédiée à l’évangélisation du continent numérique. Venez rencontrer les membres de son staff sur son stand à Pitch my church 2 !

Elle y présentera son projet d’implantation (voir vidéo ci-dessous) et ses 3 pôles :

  1. sites d’évangélisation à destination des non-cathos
  2. formation : académie Sainte Faustine
  3. innovation : laboratoire d’innovations Saint Maximilien Kolbe (applis & recherche).

Après avoir présenté son projet aux 10 évêques de la région de Marseille (dont le Président de la Conférence des évêques de France), mais aussi à l’évêque de Sens-Auxerre, Mgr Giraud (l’évêque des tweets-homélies), une première formation de l’académie Sainte Faustine a été donnée le 28 janvier pour les responsables Internet du diocèse d’Evry. Par ailleurs, de nombreux partenariats ont été conclus, comme avec Aleteia, après Hozana, Ephata, Cançao Nova et bien d’autres.

Tous disent leur enthousiasme de voir naître cette association – qui ne vit que de dons – au service de la première mission de l’Eglise, l’évangélisation.

Pourquoi Lights in the Dark est-elle une association à la pointe de l’innovation numérique ?

  • Elle est toujours à l’affut des nouvelles technologies et tendances du web pour l’évangélisation des non-cathos (un projet d’application mobile est à l’étude)
  • Elle lance régulièrement de nouveaux ‘sites-filets’ selon les publics-cibles (voir ses expériences réussies)
  • Elle analyse les besoins de l’Eglise en terme de formation (académie Sainte Faustine)
  • Ce projet est disruptif (voir ses innovations de rupture) et global (3 pôles qui se complètent.)

L’association organise par ailleurs un grand forum sur l’évangélisation par Internet les 1,2,3 juillet prochains à Toulon.

Rendez-vous à partir de 19h30 à Pitch my church 2 et de 21h40 à 23h30 sur notre stand, au village de l’innovation !

Collège des Bernardins, 20 Rue de Poissy, 75005 Paris.